‹ Les deux Frontins comedie en un acte, en versChapitre 10 sur 37 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

DUHAMEL

Au fait, je n’en suis pas fâché ; ce domestique. Quand je veux rajeunir, me donne un air antique; Il est trop vieux pour moi, surtout dans ce Paris Où même les vieillards n’ont pas de cheveux gris ! Soyons jeune!... D’abord, ma première pensée Est pour mon avocat... la chose est si pressée !

(tl prépare du papier pour écrire.)

Je puis à chaque instant lire dans mon journal ;

« Duhamel a perdu sa cause au tribunal. »

J’icai voir mon conseil, et lui dirai : « Ma tante, En me faisant un legs d’une somme importante. M’a laissé sur les bras, à son dernier moment,

Un procès qui, perdu, rogne son testament.

Pour arriver au gain, un chemin de traverse S’offre à moi, je le prends; car ma partie adverse Est une jeune veuve, et moi je suis garçon :

On peut donc arranger la chose sans iaçon. »

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