‹ Les deux héritages;Chapitre 119 sur 138 · TOUR II · texte numérisé non relu

TOUR II

Seigneur, mes yeux n'avaient jamais vu un souvr^ rain. En présence du seul monarque chrétien de l'uni» vers, du protecteur de la foi orthodoxe, mes yeux ss tournent involontairement vers toi comme ceux d'un mourant vers la porte du paradis.

JOB

C'est un orphelin pieux et dévoué, seigneur, dont la discrétion est au-dessus de son âge.

BORIS

Jeune homme, en quittant ce palais, mets un frein à ta langue, si tu veux la conserver. Semen, patriarche, et vous, prince Chouiski, vous aussi, prince Fëdor, suivez-moi dans mon cabinet.

YOURII, à part.

Pauvre Choubîne ! — Bah ! une bonne cause doit avoir ses martyrs.

Un couvent en Lilhuanie, sur la frontière de Rassie.

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