‹ Les deux héritages;Chapitre 72 sur 138 · SCENE YIII · texte numérisé non relu

SCENE YIII

KHLESTAKOF, seul.

il y a bien des employés ici. 11 me semble qu'on me prend pour un fonctionnaire du gouvernement. Au fait, je leur ai joliment jeté de la poudre aux yeux hier. Ah ! quels imbéciles ! Il faut que j'écrive tout cela à TriapitchKine à Pétersbourg qui fait des articles. Il en rira un peu. (il appelle.) Eh ! Osip ! donne-moi du papier et de

1 encre, (osïp entr'ouvre la porte et répoAd : Tout do suite.) MaiS

Triapitchkine , c'est que s'il s'empare de l'anecdote... gare ! Il ne ménagerait pas son père pour dire un bon mot, et il aime l'argent par-dessus le marché. D'ailleurs ces employés sont de braves gens , et c'est un beau trait de leur part de m'avoir ainsi prêté de l'argent. Ah! à propos, combien est-ce que j'ai là? Du juge, trois cents, du directeur des postes, trois cents, six cents; six cents, sept cents, huit cents... Gomme ce billet est gras!... Neuf cents... Oh ! oh ! cela fait plus de mille... Où est mon capitaine maintenant? Ah! s'il me tombait sous la patte... Nous savons maintenant ses tours...

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