SCÈNE XIII
Les Mêmes, ANNA ANDRErEVNA.
ANNA
Ah! Quelle situation est-ce là?
KHLESTAKOF, se relevant, a part.
Le diable emporte I
ANNA, à sa fille.
Qu'est-ce que cela veut dire, Mademoiselle? Quelles manières avez-vous là ?
MARIA
Mais, petite maman...
ANNA
Sortez, tout de suite! Rfentendez-vonsî Ne vous avisez de plus de reparaître à mes yeux. (««n. *<>,< Pn h,™,) Excusez-moi, Monsieur, mais mon étonnement...
KHLESTAKOF, à part.
Ma foi, elle est appétissante aussi. Elle n'est pas mal. („ „ ïetu k »« genoux.) Madame, vous le voyez, je me meurs d'amour...
Vous! à genoux 1 Levez-vous, levez-vous, Monsieur. Le parquet n'est pas propre.
KIILESTAKOF.
Non, à genoux, toujours à genoux ; je veux attendre le sort qui m'est réservé. La vie ou la mort ?
ANNA
Permettez, Monsieur ; je ne comprends pas encore parfaitement le sens de vos paroles. Si je ne me trompe, vous étiez à faire une déclaration à ma fille?
KHLESTAKOF.
Non, je suis amoureux de vous. Ma vie ne tient plus qu'à un cheveu. Si vous ne couronnez un amour constant, je suis indigne de conserver l'eristence. G est un cœur embrasé qui vous demande votre main.
ANNA
Mais, permettez-moi de nous faire observer... C'est Impossible; je suis mariée*
KHLESTAKOF.
G/importe! L'amour ne connaît pas de différences. D'ailleurs Karamzine L'a «lit: la toi condamnent, ,. mons-nous à L'ombre d'un ruisseau. Votre main, je voua demande votre main.