‹ Les deux jeunesses comedie en deux actes en proseChapitre 2 sur 72 · EDMOND, ARTHUR · texte numérisé non relu

EDMOND, ARTHUR

Bon, le v’ià !...

’ Edmond, Arthur.

' EDMOND, coDtlnaaDt de lire «ans Toir Arthur qui le lalue à plusieurt

repritea.

On ne dit rien de moi?... Ahi si : « Monsieur Edmond d'Haulerive, au château de Gourval, en Auvergne... > Journal bien fait.

AHTI1UB, s’approchant du canapé.

Serviteur, m’sieu Edmond I

EDMOND

Ah ! c’est loi, Arthur ?

ARTHUR

Ça va bien, merci... et de vol’ part, m’sieu Edmond?

EDMOND

Pas mal !

ARTHUR

Pardon, excuse, m’sieu Edmond. Je venions vous féliciter au sujet de vol’ mariage avec mam’zeile... (o’nn air pateiiu.) Une mam’zelle bien méritante... c’est bon, c’est généreux, c’est doux...*un velours, quoi I

EDMOND

Je suis charmé, monsieur Arthur, d’obtenir votre approba> tion... Allons, voyons, dépêche-toi... qu’esl-ce que tu as à me demander, finaud ?...

ARTHUR

Finaud I comme ça, j’ serais donc un finaud ?

EDMOND

Comme ça. tu es un paysan humble ou rebelle, selon ses intérêts, et comme je te vois humble, je suppose...

ARTII UR.

Ah bien! du coup, vous êtes encore plus finaud qu’ moi... vous lisez dans mon intérieurl... Mon Dieul c’est pas pour la chose, mais j’avions h vous prier...

EDMOND

J!en étais sûr...

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