‹ Les deux jeunesses comedie en deux actes en proseChapitre 54 sur 72 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

PE RR IC H ON

Parce que, vois-tu, ces vieux garçons... toujours armés de pied en cap, il faut reconnaître qu’ils se défendent plus longtemps que nous... quitte à se rattraper ensuite... car lorsqu’une fois ils se mettent à dégringoler, ils vont d’un train que rien n’arrête.

CLAIRE, prâoccopée.

Vous pensez donc...?

PERRICHON

Maximilien n’en est pas encore là.

CLAIRE, avec surprime.

Maximilien?

Richebourg.

CLAIRE

On l’appelle Max ?

PERRICHON

Oui, on l’appelle... Tu as raison... Cependant, moi et ceux qui l’ont connu jadis, nous l’appelons Maximilien, de son vrai nom... Mais j’en conviens... Max est plus frais, plus jeune... Et il parait qu’il tient infiniment à être jeune; c’est niais, puéril, me diras-tu? Mais enfin, puisque ça l’amuse! Laissonslui donc ce plaisir-là... et quant à toi, ma chère enfant, motus, je t’en supplie... n’aie pas l’air de savoir son âge, et fais semblant d’être sa dupe.

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