‹ Les deux jeunesses comedie en deux actes en proseChapitre 72 sur 72 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

UAX, irrdsolQ.

Aucun (Bas h Perrichon qui sourit et lui tend la maie.) Je te remercie, lu as raison. (Haut et avec franchise.) Aucun, tu le vüis^ j’en aurais . fait bien d’autres encore dans l’intérél de mon neveu... de ma nièce...

PERRICHON, bas à Max.

Allons donc !

MAX

J’aurais imaginé bien d’autres ruses pour les tromper, ces chers enfants.

Il lenr tend la main.

PERRICHON, à part.

Il est sauvé.

MAX % bas & madame de Coorral.

Et permettez-moi d’espérer, madame, que nous les tromperons jusqu’au bout.

MADAME DE CODRVAL,-de même.

Tromper... cela vous est facile, à vous... ingrat.

MAX, do même et avec conviction.

Nonl non!... Me pardonnerez-vous?

MADAME DE COURVAL, de même.

Peut-être... un jour... quand vous aurez fait pénitence.

MAX, lui baisant la main.

Ah! vous êtes la meilleure des femmes 1

EDMOND

Voilà mon oncle qui se passionne 1

PERRICHON, h Edmond et à Claire.

Ah ça ! maintenant que tout le monde est bien d’accord, je vais, mes enfants, m’occuper sans retard de votre mariage... Les grands parents peuvent attendre.

* Claire, Edmond, Perrichon, Max, madame de Courval.

EDMOND, à part.

Je n’en sais Irop rien.

PERRICHON

Puis, quand vous viendrez à Lodève, je vous montrerai...

MAX, ionriaDt.

Le nénuphar de Viialis?

PERRICHON

Non; mon portrait lorsque j’avais vingt ans, et vous verrez que la seconde jeunesse, que je possède, à ce qu’il paraît, ne ressemble guère à la première, qui est la bonne, quoi qu’on en dise.

EDMOND

Parbleu I

MAX

Quand elle est jeune...

EDMOND

Compris, mon oncle. *

MAX

Tant mieux, mon neveu.

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