ACTE DEUXIÈME
UAX, irrdsolQ.
Aucun (Bas h Perrichon qui sourit et lui tend la maie.) Je te remercie, lu as raison. (Haut et avec franchise.) Aucun, tu le vüis^ j’en aurais . fait bien d’autres encore dans l’intérél de mon neveu... de ma nièce...
PERRICHON, bas à Max.
Allons donc !
MAX
J’aurais imaginé bien d’autres ruses pour les tromper, ces chers enfants.
Il lenr tend la main.
PERRICHON, à part.
Il est sauvé.
MAX % bas & madame de Coorral.
Et permettez-moi d’espérer, madame, que nous les tromperons jusqu’au bout.
MADAME DE CODRVAL,-de même.
Tromper... cela vous est facile, à vous... ingrat.
MAX, do même et avec conviction.
Nonl non!... Me pardonnerez-vous?
MADAME DE COURVAL, de même.
Peut-être... un jour... quand vous aurez fait pénitence.
MAX, lui baisant la main.
Ah! vous êtes la meilleure des femmes 1
EDMOND
Voilà mon oncle qui se passionne 1
PERRICHON, h Edmond et à Claire.
Ah ça ! maintenant que tout le monde est bien d’accord, je vais, mes enfants, m’occuper sans retard de votre mariage... Les grands parents peuvent attendre.
* Claire, Edmond, Perrichon, Max, madame de Courval.
EDMOND, à part.
Je n’en sais Irop rien.
PERRICHON
Puis, quand vous viendrez à Lodève, je vous montrerai...
MAX, ionriaDt.
Le nénuphar de Viialis?
PERRICHON
Non; mon portrait lorsque j’avais vingt ans, et vous verrez que la seconde jeunesse, que je possède, à ce qu’il paraît, ne ressemble guère à la première, qui est la bonne, quoi qu’on en dise.
EDMOND
Parbleu I
MAX
Quand elle est jeune...
EDMOND
Compris, mon oncle. *
MAX
Tant mieux, mon neveu.