LE B\I\I)E
Un comme ceci. {^11 imite le pas d^ un cheval.^
l'écossais.
Je ne le connais pas.
LA BAP.DE.
Il ne fait que de naître ; mais tu le verras , et plus souvent que l'autre.,, tu le verras tous les jours.
l'écossais.
Tous les jours... Je croyais qu'on ne voyait Macbecth que bien rarement.
LE BxnoE.
Air : Venl brûlant.
Oh ! tu verras sans cesse Le cavalier Macbeth ; Plein et d'adresse de grâce, A plaire il est tout prêt.
L'autre , d'humeur plus Gère , Ressemble aux feux brillans , Que le ciel à la terre Offre de tenis en lems.
l'ecossais.
Nous verrons... Et notre Roi?
LE BAEDE*
A propos , il va venir... Eh ! vite, vîie... qu'il nous trouve disposés à le recevoir... .allons, en place... chantons , dansons , célébrons sa victoire... elle est la nôtre... Je vais chanter, dansez.
On danse sur la ritournelle ; puis tous se rapprochent. Les Bardes répètent U refrain ^ et les Ecossais dansent.
'Air nouveau, de J\I. Le Blane:
Le barde.
Au seiu des t'orèts ,
Des campaf;nes , Et sur les sommets
Des montagnes , On prend pour loi D'aimer son roi.
Les Bardes répètent y les Ecossais dansent. Le barde.
Il encouiage
ÎS os travaux ; Il dédommage
De tous maux.
Lui seul excite
La valeur ; Lui seul mérite Amour, bonheur.
Au sein des forêts , etc.