‹ Les deux ménages, comédie en trois actes et en proseChapitre 52 sur 58 · SCENE VIL · texte numérisé non relu

SCENE VIL

Les mêmes, hors MADAME DORSAL

DORSAI.

Décidément, Bourdeuil, tu perds la tête.

MADAME BOURDEUIL.

Encore une fois , Monsieur, jouons-nous la comédie?

BOURDEUIL.

Tu me le demandes , ma chère amie ? vous connaissiez tous mon aversion pour les aventures galantes , et vous avez fait ressortir mon ridicule avec toute l'adresse imaginable.

DORSAI, à part.

Ah ! je respire ! il m'avait fait une peur !

MADAME MOJN'TALAN.

En vérité, je m'y perds.

BOURDEUIL.

Et moi qui avais la bonhomie de me fâcher , de m'emporter... Ah! tout autre à ma place y aurait été pris de même.

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