‹ Les deux noblesses: comédie en trois actesChapitre 72 sur 89 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

DES MOULINARDS.

Ni moi!

d'arnac.

Ce sont mes clients, mes amis...

DES MOULINARDS.

Alors?

Eh bien, précisément parce que je suis de leur bord, je crois, plus j'y pense, qu'il vaut mieux, dans l'intérêt même de Roche et de ses affaires, que je ne sois pas là! vous qui êtes de la territoriale, vous savez ce que c'est... La présence du chef enflamme le soldat?

DES MOULINARDS.

C'est vrai.

D ARNAC II commence à âéaoaerson écharpe.

Je les connais. Devant moi ils auraient à cœur de faire du zèle et ils n'accepteraient aucun arrangement. Je vous assure qu'il vaut mieux que je ne paraisse pas, que mon nom ne soit môme pas prononcé. J'envenimerais, je ne veux pas envenimer! Non, voyez-vous?... voilà la vraie affaire; je descends, je les préviens qu'on veut bien les recevoir, ça les enchante! le domestique les fait monter, et moi je file. Ça me coûte au fond parce que j'aime la lutte, mais je crois que c'est plus sage. Au revoir.

II remet son écharpe dans sa poche.

DES MOULINARDS.

A votre aise. Moi, s'il n'en reste qu'un...

d'arnac.

Ah! vous... parbleu! Vous expliquerez tout ça à M. Roche.

Il s'en Ta guilIereU

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