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LES MÊMES, SOPHIE, MARI AINNE, JOSEPH

MADAME DERVIGNY

Allons donc , mon enfant ; comment te trouves-lu en retard , toi qui ordinairement es si prompte. Nous n'avons pas do temps à perdre. Nous aurons du monde, beaucoup de monde ; des personnes qui viennent pour la première fois chez mon gendre.

DUPARC j à madame. Dert^igny.

Taisez-vous donc.

MADAME DERVIGNY, à Duparc.

Vous avez raison. (Haut.) Oh! tout cela se réduira

peut-être à un convive de plus j un jeune homme, un amî de M. Clairvilie.

DUPARC j à madame Dervigny.

Encore.

Un ami de M. Clairvilie !

MADAME DERVIGNY

Allons, partons, partons. Marianne, Joseph.

SOPHIE, à part.

Je ne crois pas m'èîre trompée ; à travers les rideaux , j'ai vu ce jeune homme causer avec M. Clairvilie.

JOSEPH , entrant en scène.

Les voitures sont sur le boulevart, au coin de la rue de Varennes.

DUPARC

C'est bon.

MADAME DERVIGNY, appelant.

Marianne !

MARIANNE, entrant en scène chargée de paquets.

Eh ! mais , Madame , quand il faut fermer toutes les portes, descendre tous les paquets. Voilà vos clefs, votre ombrelle , le carton de dessins et la musique de Mademoiselle. ( A Joseph. ) Toi, porte tout cela dans la calèche.

30SJLTH^ prenant les paquets.

Que je te voie encore causer avec le portier. (Il sort. )

MARIANNE

Si je l'avais cru si jaloux, je ne t'aurais pas épousé.

DUPARC

Des courses dans Paris , une fête à la campagne , une belle place à donner , une fille à marier ; que d'aiFaires ! Embrasse-moi , mon enfant. Sans adieu, belle-mère j à tantôt , Clairvilie. ( Il sort. )

MADAME DEP..VIGNY, « 5o^^/e.

Tu fais bien d'emporter tes dessins et la musique. Je veux

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