ACTE r , SCÈNE XIV
PASTOUREA.U.
Monsieur est-il déjà venu chez mon cousin Duparc ?
PHILIBERT cadet.
Jamais,
PASTOUREiU.
^^ Charmante maison , point de gêne ; on y est comme chez
PHILIBERT cadet.
C'est ce qu'il me faut,
PASTOUREAU
PHILIBERT cadet.
Un peu.
PASTOUREAU
Nous verrons votre force. Je suis un élève du garçon du Cafc Turc. Ma pcl.le cousine Sophie Duparc est^une pcr sonne tort uUe.essan.e. Je l'ai vu naître ; V.ais bien jeune. Elle promet d'avon- beaucoup <!e sensibilité. Mais^nous causerons auss.-bi.n dans le cabriolet que dans la rue Eh • Jacques , ote la couverture du cheval. (Il sort.) PHILIBERT cadet.
J'aime la campagne , moi , on y joue des proverbes , des charades, ou y tut des n.ches. Comme je vais me divertir chez mon ami Duparc , que je ne connais pas ! PASTOUREAU , reparaissant au fond.
Venez-vous , Monsieur ?
PHILIBERT cadet!
Me voilà , Monsieur.
( Il sort avec Pastoureau, )