‹ Les deux PhilibertChapitre 4 sur 82 · PHILIBERT AÎ^É , COMTOIS · texte numérisé non relu

PHILIBERT AÎ^É , COMTOIS

PHILIBERT aîné 5 appelant.

Comtois !

COMTOIS , entrant en scène.

Me voilà , Monsieur.

PHILIBERT aîné.

Eli bien ! mes livres , mes gravures ?

COMTOIS

Eh î mais , Monsieur, vous vous pressez , vous me pressez . et tout cela pour nous établir dans un quartier perdu, entre les Invalides et la rue de Rabjlone.

PHILIBEP.T aîné.

Ah ! mon ami , mon cher Comtois , c'est le plus beau quartier de Paris pour moi.

COMTOIS

Je sais. ( 3îontrant la maison de Diiparc.) C'est là que demeure la jeune personne qui depuis un mois vous tourne la tète. Aussi votre déménagement a été si pronqjt , qu'on eût dit d'un homme qui craint une saisie de créanciers ; et grâce au ciel , nous marchons tête levée , nous ne devons rien. Mais , Monsieur, mon attachement pour vous , et la confiance dont vous m'honorez , m'autorisent à vous parler librement. Si , comme vous me l'avez dit , celle jeune Sophie est jolie , riche , d'une famille estimable et estimée , pourquoi n'en pas faire la demande ?

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