PHILIBERT AÎ^É , COMTOIS
PHILIBERT aîné 5 appelant.
Comtois !
COMTOIS , entrant en scène.
Me voilà , Monsieur.
PHILIBERT aîné.
Eli bien ! mes livres , mes gravures ?
COMTOIS
Eh î mais , Monsieur, vous vous pressez , vous me pressez . et tout cela pour nous établir dans un quartier perdu, entre les Invalides et la rue de Rabjlone.
PHILIBEP.T aîné.
Ah ! mon ami , mon cher Comtois , c'est le plus beau quartier de Paris pour moi.
COMTOIS
Je sais. ( 3îontrant la maison de Diiparc.) C'est là que demeure la jeune personne qui depuis un mois vous tourne la tète. Aussi votre déménagement a été si pronqjt , qu'on eût dit d'un homme qui craint une saisie de créanciers ; et grâce au ciel , nous marchons tête levée , nous ne devons rien. Mais , Monsieur, mon attachement pour vous , et la confiance dont vous m'honorez , m'autorisent à vous parler librement. Si , comme vous me l'avez dit , celle jeune Sophie est jolie , riche , d'une famille estimable et estimée , pourquoi n'en pas faire la demande ?