ACTE II , SGKNE XVII. G
SCENCXVIL
., LÇS MKMTS , SOrîHK
SOPUfE.
J .lUemlais avec impiliciicc (|iio vous fnsscx i n" . t^ms ne voudriez pas lue saci ifier, mr readro riu.iJi m c-tv ; i !i JjiîMi ! je le serais avrc ce M. Phil«he< t
MADV.^Îl'; DRRVIGNY.
Sois tranquille, ii oi) eiif.".!»!-, uous u'v s^- ; . riS ,
u<;us n'y §ougeotis plus.
soi'ilii:.
J'aimerais mieux , je crois , mon cousin P;i<lnurc;ui.
DLl'Vr.C.
Celui-là , au moins , on sait ce qu'il r>t.
SOPHll'.
Mais non , je ne veux ni l'un ni rantr(?.
DUP VKC.
Mais Forlis qui me laisse entrevoir qu'en ellt l il soiigcait à donner sa (ille à ce l'!iilil)erl !
NADAME DEIIVIGNV.
il y a des j^eus Ijien aveuy'es dans ce monde.
SOPIHL.
Je plains d'avance la femme qu'il épousera.
Ce ne sera toujours pas toi , ma p'i"''^- ■ ' ■ \' ; ^î. î>,:parc ; je ne le soufli irai pas.
DU PARC
Eh! mon dieu! uiad.iM"- >•-••';:> , . -t ov , • .vr>asque j'iii veuille p'uj que voui?
r,I;>ij cet autre jeune liomme q'.si iiou' ^
qu'on ne voil pus.
SCÉiNE XYIII.
i-Fs MÊMis, MARIANNE.
MARIANNE
Monsieur , venez mettre le holà. Voilà une querelle affreuse, sur un coup, entre ce M. Philibert et M. Pasloutoureau , qui prcteud avoir carambolé. M. Derlac soulient M, Pastoureau ; une partie de la galerie s'est prononcée pour M. Philibert. On commençait à crier et à se dire des mots fort piquans lorsque je les ai quittés pour venir vous avertir.
DUPARC
Allons, voilà un scandale.
MADAME DERVIGNY
Nous avons fait là une bien mauvaise connaissance.