UNE JEUNE FEMME
Depuis dix jours, j'erre de ville eu ville Avec mon enfant dans les bras!
Des autels le pieux asile Le disputerait au trépas;
.Mais plus d’autel, plus d’abris tutélaires.
Tous se sont fermés devant moi !
O dernier refuge des mères Ou\re-toi, saint temple! ouvre-toi!
LE CHOEUR
Ouvrez-vous, portes tutélaires!
O dernier refuge des mères!
O divine enceinte,, ouvre-toi I
I N G E B U R G E , à part avec des larmes.
' Hélas!
Elle ne s’ouvre pas! Elle ne s’ouvre pas!
On voit entrer un groupe d’artisans qui se dirige vers l’église.
UE JONGLEUR, allant A eux.
A votre tour!... Qu’au ciel, .en un chœur de prières,
La voix du travail monte avec la voix des mères!