KO LL
Non , je reste...
JAMBS.
Toi vivre à terre; Oublie un moment de colère Reviens.
choiob.
A ton bonheur, â ta sauté ,
Si pour un marin dans ce monde Il est quelque félicité Ailleurs qu'entre le ciel et l’onde.
Georges, crains de te repentir, Avec nous il faut repartir.
KOLLEB.
Je n'y puis conieutir.
Adieu, mon beau navire Aux grands mâts pavoises ,
Je te quitte , et puis dire :
Mes beaux jours sont passés.
KÜLLSIt.
Non , frères , ici je demeure.
COCKOB.
11 serait trop tard dans nue heure, Si tu voulais te repentir...
i<» COUPLET.
Toi , qui plus fort que l’onde , En sillonnant les flots A tous les bouts du monde v Portes nos matelots
Tîou» n'irons plai cmcmblc Voir l'équateur eu feu , Mexique où le sol tremble.
Et l’Espagne au ciel bleu.
Adieu, mon beau navire» etc.
a» COUPLET.
Quand éclatait la nue Et la foudre à nos yeuxj, Lorsque la mer émue S’élançait jusqu’aux cieux; Sous nos pieds, sur nos têtes, Quand grondaient mer et vent, Entre ces deux tempêtes Tu passais triomphant.
Adieu, mon beau navire, etc.