SCÈNE l
IMURR.Ay, DEUX CRÉANCIERS. JENNY.
ROSAUtiDE.
(Ces deux dernlère.s sont assises, l’une avec une broderie, l'autre avec un livre S la main.) MURRAY, debout A la caisse.
Impossible d'ouvrir celte caisse, Mcssleors; j'en ai perdu la clé. Je ne puis vous payer à présent.
PBEVIIEn CRÉANCIER, au deuxième.
Voilà qui est étrange.
UEU.XIÉME CULANUER,
Xrèi étrange, en eirei.
UURRAY.
J’allends an ouvrier. Si vous vonlez attendre comme moi, ou repasser, comme il vous plaira.
TREMIRR CRÉA.SCIER.
Repasser ! attendre ! tout cela est fort coulrariant , avoncz-lc ! (Au deiisUme créancier.) Que dites-vous de ce prétexte?
DEUXIÈME CRÉANCIER, au premier.
Cela ne m'étonne pas. Ignorez-vous donc les bruits qui conrent sur lui à la Bourse ?
MURRAY, secouant sa caisse.
I Impassible! impossible de l’ouvrir!.. Mes- •gpsléurs , Messieurs , laissei-ffltN vo* adrenea I
ACTK U , SLiiNK 111.
PAKUiKa 1,AÉA^C1EH. ÜU deuxièmr.
/lions! c'cftt line luanièn* comoïc une autre d'ajourner ses pniemons.
UEIXIÈSIE aiKA>cirn, i Murray.
Vous ne serez pas surpris, Moiisieiij-, de me voii’ prciiürc touU's les mesures nécessaires...
Ml RUAY, ilsemeni.
Vous serez soldés aujourd'hui même. Messieurs... ( Les Créanciers sortent. )
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