‹ Les deux serruriers, drame en cinq actesChapitre 57 sur 77 · I.A TATEUttlÈFlE · texte numérisé non relu

I.A TATEUttlÈFlE

C'est assez bu comme ça gratis... je ne veut plus vous faire crédit... d'ailleurs, U est trop tard , bientfit minuit, bon loir I

(Elle lui fente la porte au nez.)

SCKNE X.

GRORCE . TOM.

GLDUGE , à part.

S'il pouvait me donner des nouvelles de Jeuiiy!.. (ilaiii.) Vous avez donc bien soif, M. Tout?

TOM

J'en i.ionirai !

GF.OIIGE.

F.h bien ! si vous voulez me rendre un service, je vous paierai à boire.

TOU

Volontiers, un service en vaut un autre!., ah ça! niais, il me semble que je vous connais... attendez donc ? n'importe ? j'ai la pépie , parlez.

GEOIIGE.

DItes-mol quelques mots de la fille de voire maître? qu'est-ellê devenne, dites !

TOU

Ah! vous êtes l'ouvrier serrnrier! Pauvre cher homme!

GFOUGF.

Où est-elle? que fait-elle? répondez, ce sclielling est à vous.

TOM

Je réponds... U"' Jenny !.. elle est là !

GEOIIGE.

TOM

Oui , elle va se marier.

GEOhGE.

Se marier, diles-vans? Oh! cet homme est ivre!

TOU

Oui , sé marier ! Ca vous étonne !

GEORGE

Se marier!., et avec qui?

TOM

Avec son prétendu , lord Barest.

GEORGK, A pan.

Ah ! voilà donc la cause de sa l etraiic I (llaui.) Oh! il faut qiicje la voie, il faut qneje lui parie!.. Combien veuz-tu pour me faire arriver jusqu'à clic?

TOU

. Iitipossible... gardée à vue , mise sous clé par onlre du piipa, et ne pouvant communiquer avec âme qui vive Jusqu'au jour de son hymé- Dée... Si même l'on nous euteiidail causer ensemble ,je serais cbsssé , adieu I [Il tend b main.)

GEORGE, lut remettant le scbelling.

Tenez ce sebeUing ! (A part.) Je D’ai plos qu'à mourir!

TOM

Mourir?., on ne meurt que de soif... venez , nous boirons ensemble.

GEOUGE.

Merci!..

TOU

Comme il vous plaira... adieu !.. (Il retourne A la uveme.) Holà! hé ! Paddy, voilà de l'argoil! (Il glisse le Kheinng tous la iwrte qui s'ouvre et II entre dans b taverne.) A boire ! voilà de l'argent I

LES DEDX SEREUMEES.

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