I.A TATEUttlÈFlE
C'est assez bu comme ça gratis... je ne veut plus vous faire crédit... d'ailleurs, U est trop tard , bientfit minuit, bon loir I
(Elle lui fente la porte au nez.)
SCKNE X.
GRORCE . TOM.
GLDUGE , à part.
S'il pouvait me donner des nouvelles de Jeuiiy!.. (ilaiii.) Vous avez donc bien soif, M. Tout?
TOM
J'en i.ionirai !
GF.OIIGE.
F.h bien ! si vous voulez me rendre un service, je vous paierai à boire.
TOU
Volontiers, un service en vaut un autre!., ah ça! niais, il me semble que je vous connais... attendez donc ? n'importe ? j'ai la pépie , parlez.
GEOIIGE.
DItes-mol quelques mots de la fille de voire maître? qu'est-ellê devenne, dites !
TOU
Ah! vous êtes l'ouvrier serrnrier! Pauvre cher homme!
GFOUGF.
Où est-elle? que fait-elle? répondez, ce sclielling est à vous.
TOM
Je réponds... U"' Jenny !.. elle est là !
GEOIIGE.
TOM
Oui , elle va se marier.
GEOhGE.
Se marier, diles-vans? Oh! cet homme est ivre!
TOU
Oui , sé marier ! Ca vous étonne !
GEORGE
Se marier!., et avec qui?
TOM
Avec son prétendu , lord Barest.
GEORGK, A pan.
Ah ! voilà donc la cause de sa l etraiic I (llaui.) Oh! il faut qiicje la voie, il faut qneje lui parie!.. Combien veuz-tu pour me faire arriver jusqu'à clic?
TOU
. Iitipossible... gardée à vue , mise sous clé par onlre du piipa, et ne pouvant communiquer avec âme qui vive Jusqu'au jour de son hymé- Dée... Si même l'on nous euteiidail causer ensemble ,je serais cbsssé , adieu I [Il tend b main.)
GEORGE, lut remettant le scbelling.
Tenez ce sebeUing ! (A part.) Je D’ai plos qu'à mourir!
TOM
Mourir?., on ne meurt que de soif... venez , nous boirons ensemble.
GEOUGE.
Merci!..
TOU
Comme il vous plaira... adieu !.. (Il retourne A la uveme.) Holà! hé ! Paddy, voilà de l'argoil! (Il glisse le Kheinng tous la iwrte qui s'ouvre et II entre dans b taverne.) A boire ! voilà de l'argent I
LES DEDX SEREUMEES.