‹ Les deux soeurs de charité (volume 2)Chapitre 2 sur 18 · PAR H. DE BALZAC · texte numérisé non relu

PAR H. DE BALZAC

Les Paysans, ou Is sait, forment une des grandes catégorie» dont la réunion devait compléter l'œuvre immpnse entreprise par l'illustre romancier sous le titre de la Comédie humain*. L'idée dominante de cette magnifique étude est l'antagonisme profond qui sépare le paysan du bourgeois. Idée féconde, éminemment dramatique où se développent, dans des scènes d'un intérêt puissant, des caractères dont la vérité, la profondeur, l'originalité saisissante, rappellent les plus bautes créations du grand écrivain. Ainsi les personnages de Fourchon, de Michaud, de la Mouche, de la Péchina, l'étrange et horrible famille des Tcnsard , la curieuse et effrayante figure de Rigou j variété d'avare dont le type égale, s'il ne les surpasse, les types devenus si populaires de Grandet et de Gobseck, font de cette œuvre une des plus complètes et des plus intéressantes qui soient sorties de la plume de Balzac.

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