MICHEL LÉVY FRERES, LIBRAIRES EDITEURS
RLi VIVtENNE, 2 BIS, IT BOULEVARD DES ITALIENS, 15
A LA LIBRAIRIE NOUVELLE i86j
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Une pÆface est au livre qu’efle^rnine ce qu’est à une ville aux surprises de l*énnemi Tou-
vrage avancé qui doit servir k la protéger.
C’est un bastion.
Les Deux Sa'urs me paraissent avoir été décriées avec aussi peu de juaiice que le Supplice d’uuc femme a été loué avec exagération.
Je viens les défendre et rétablir, s’il se peut, l’équilibre que la complaisance et l’hostilité ont rompu.
Je viens dire quelle a été la pensée (jui m’a ins|)iré ces deux pièces dont l’une fait suite à l’autre.
Dans la première comme dans la seconde, j’ai
Il l’HÉlACK.
voulu démontrer que l’indissolubilité du mariage, institution d'origine et d’essence exclusivement catlioliques, commande, sous peine de s’enfermer dans une situation inextricable, la soumission la plus absolue aux préceptes de l’Kvangile, qui jirescrit le pardon des fautes, même celui de l’adultère.
L’iîvangile est indivisible.
11 dit :
Si vous pardoiiue.z aux lioinines les fautes qu’ils fout contre vous, votre Père céleste vous pardonnera aussi vos péchés.
Mais, si vous ne p«rduüne/. pas aux hommes leurs fautes, voire Père ne vous pardonnera point non plus vos péchés.
Ne jugez point, afin que vous ne soyez point jugés.
Car vous serez jugés selon que vous aurez jugé les autres ; et on se servira de la même mesure dont vous vous serez servis envers eux '.
11 prévoit, pose et résout en ces termes le cas de l’infidélité dans le mariage :