ACTE DEUXIÈME
DONZAC.
Et votre mari?
LODISE. ' .
Mon mari aussi... )'es. Hais, chez moi, je ne parie qu'anglais, et, lorsque par hasard il m'adresse la parole en français, je ne lui réponds pas,
DOSZAC.
Votre mari sait donc l'anglais?
LOUISE
Il ne le savait pas. Il a bien fallu qu'il l'apprit! Autrement jamais, non, jamais je n'aurais consenti...
DOKZAC.
Vraiment?
LOUISE
Je le jure! Le français me semble un patois; tandis que l'anglais, au contraire, quelle langue riche, harmonieuse! (a ValentiDC», qui rentre nu instant.) My dear, do you speak englishf
VALEBTINE.
Ves, in England... Mais, en France, je parle français.
■ DONZAC.
Bien répondu! (ii rredonne.) u Jamais en France... » (vtianune
passe de nooTcau dans l'autre salon.)
LOCISEy & Doozac.
V'ous ôtes trôs-lié avec mon amie à moi?
DONZAC.
Queile amie?