‹ Les deux soeurs; drame en quatre actesChapitre 68 sur 92 · ACTE THOISIEME · texte numérisé non relu

ACTE THOISIEME

vous avez eu autrefois avec madame de Villetaneuse une liaison que tout Paris a connue, et à la suite de laquelle la femme et le mari se sont séjwrés sans éclat, sans bruit.

ROBERT

Il ne s’agit pas ici de mon passé, qui m’appartient; il s’agit de mon honneur, que vous n’avcz pas respecté.

LE DUC DE B EACLIED

Avez-vous donc respecté l’honneur de M. de Vllletaneuse 7

ROBERT

Assez, monsieur, assez 1 je ne souffrirai pas que vous continuiez.

LE DUC DE BEAULIEU

Vous m'accusez, je me défends.

ROBERT

Vous plaidez les circonstances atténuantes !

LE DUC DE BEAULIEU

C’est le droit du coupable... Admettez que Je le sois... Que puis-je faire de plus que do vous offrir ma vie en expiation d’une faute dans laquelle sont tombés tant d’hommes et que vous-même avez tant de fois commise.

ROBERT

Finissons-en 1 Si vous y consentez, un seul des pistolets sera chargé.

LE DUC DE BEADLIEC

Comme ce pourrait être celui que le hasard mettrait entre mes mains..., je refuse.

ROBERT, eiaip^^.

Lèche 1 qui ne veux pas risquer ta vie contre la mienne... Je te forcerai bien d’ôter ton masque de fausse magnanimité. (n fflii le geste de lui cracher à la face.)

LE DUC DE BEAULIEU

Voici l’autre Joue! ne l’épargnez pas... 11 est Juste que l’outrage s’elTace par l’outrage.

ROBERT

Je dirai à tous vos amis que Je vous ai craché au visage.

LE DUC DE BEAULIEU

Et moi, à tous les vôtres, que je ne vous l’ai pas rendu.

FOBERTf «tan» te paroxjreme de la colore.

Il ne se peut pas que cela se termine ainsi, (ii aon an jaum

Tlolamment l'on sur l'autre Ici deux battauta de ta porta.)

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