ACTE TROISIEME
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deux s’expose à tuer l'autre, i Ce serait un crime dont toute l’infamie retomberait sur moi... Où donc était ma raison, où donc était ma mémoire, où donc était ma conscience, (juand mon imagination et la coquetterie, devançant mon cœur, m’ont entrainée! J’avais donc le délire? j’étais donc aveugle? Comment ai-je pu tout oublier, mes enfants et leur père qui était si bon, et ne plus voir dans le monde entier qu’un seul être, vous, vous, Armand? Si mon mari vous a insulté, s’il vous Insulte, jurez-moi de respecter sa vie... au risque de la vôtre. Jurez-le-moi... Je vous le demande à genoux, je baise
vos mains. (Elle sr Jette h genoux.) ^
LE DOC DE EEACLIEU
Que faites-vous, Valentine? tu >e prMpiU pour U retenir.)
VALEXTINE,
Je le sens, je commence l’expiation d’une faute qu’au prix de mon existence tout entière je voudrais pouvoir racheter.
LE DOC DE BKAÜLIEÜ
Relevez-vous!
VALE.STINE.
Je ne me relèverai pas que vous ne m’ayez donné votre parole d’honneur.
LE DOC DE BEAULIEU
Je vous la donne! .Mais relevez-vous, relevez-vous. „ Je l’entends... Fuyez... Impossible!... Cachez-vous.
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VALEKTINE.
Non* j6 ns inS CdChsr&i pss* (I.e due I 0 MUit violemment et la pousse dans la pi^ce voisine, dont il ferme la porte à clef. )