‹ Les deux soeurs; drame en quatre actesChapitre 80 sur 92 · ACTE QUATRIEME · texte numérisé non relu

ACTE QUATRIEME

je ne survivrais pas à l’arrêt qui le Oêtrirait et dont je serais

la cause. Comment voudrais-tu que je pusse sortir vivante

de l’audience? Où me cacherais-je? .Même au fond d’un couvent, il me semblerait qu’on me regarderait encore... Écoute ! n’entends-tu pas des voix, du bruit?... On vient! on va me

voir*.* (Elle pr^cipit«miQpnt son toHip.] *- ■

SCKNE Vil

. Les Mêmes, un Valet de p!ed

on Urrée d'«ncienao maison.

LE VALET DE PIED

Madame la marquise a oublié son flacon, que j’apporte.

CÉCILE

François, je vous avais dit de ne pas vou.s mettre en livrée.

LE VALET DE PIED

Et madame la marquise avait bien raison ! Ce que j’en ai fait, c’était pour le bien... J’avais cru que, dans une petite ville, cela commanderait le respect...; mais ç’a été juste le contraire.

CÉCILE

Assez.

LE VALET DE PIED

L’ancienne femme de chambre de madame la marquise est a Riom... Elle est ü.

m LES DEUX StIiURS.

CÉCILE

Rosalie!... Qu'est-elle venue faire?

le valet be i*ied.

Elle est venue exprès de Paris, pensant que madame la marquise, dans ce grand jour, pourrait avoir besoin d'elle.

Dites-lui d’entrer, (ii «on ripidemtni.)

Page 1