‹ Les deux soeurs; drame en quatre actesChapitre 88 sur 92 · VAL ES TI NE · texte numérisé non relu

VAL ES TI NE

Ces quatre mois de honte et d’angoisses, de regrets et de remords m’ont épuisée. Le deuil que je porte a le poids du plomb : il m’écrase, il m’empêche de respirer, il sera mon suaire. , . '

CÉCILE

Écarte cette funèbre pensée!

VAI.ESTINE.

Elle est plus forte que mol.

CÉCILE

Toi qui ne redoutais rien ! *

VALENTISE.

Oui, avant que la lumière do ma faute eût dissipé comme une ombre la fatale passion qui m’a conduite ici. Je t’en pfie,

Cécile, envole chercher l’aumônier de la prison... Il a déjà reçu une fois ma confession. Qu’il se hâte I Mes enfants, ma mère, ma sœur, pardonnez-moi !

Ton imagination t’égare !

VA Ia F, N T IN F..

Mon imagination!... Il ne me reste plus que la mémoire!

( Valentiae retombe dnn« »on Aecoblement ) 0

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