II PRÉFACE
voulu démontrer que l'indissolubilité du mariage, institution d'origine et d'essence exclusivement catholiques, commande, sous peine de s'enfermer dans une situation inextricable, la soumission la plus absolue aux préceptes de l'Évangile, qui prescrit'le pardon des fautes, même celui de l'adultère.
L'Évangile est indivisible.
Il dit :
Si vous pardonnez aux hommes les fautes qu'ils font contre vous, votre Père céleste vous pardonnera aussi vos péchés.
Mais, si vous ne pardonnez pas aux hommes leurs fautes, votre Père ne vous pardonnera poinjt non plus vos péchés.
Ne jugez point, afin que vous ne soyez point jugés.
Car vous serez jugés selon que vous aurez jugé les autres ; et on se servira de la même mesure dont vous vous serez servis envers eux *.
11 prévoit, pose et résout en ces termes le cas de l'infidélité dans le mariage :