POMMELÉ, BRIGITTE
BRIGITTE
Air : des compliments. (Puget.)
Sachet que je vous déteste,
Et que je vous trouve laid,
Très laid. (bis.)
Et Pair d'un paltoquet.
POMMELE.
Oh ! je ne suis pas en reste,
Car vot’ petit air coquet,
Poucet, (inet.
Pour moi n’a pas d’attraits.
ENSEHBLE.
Sachet que je vous déteste,
( Et que je vous trouve laid,
Que j’n'aim’ pas votre air coquet.
J’vous déteste, (bis.)
i Vous êtes un paltoquet,
( Je n’vous trouve pas d'attraits.
BRIGITTE
Oui, Monsieur, oui , c’est moi qui suis venue vous trouver... et bien m’en a pris, car il parait que vous ne vous génet pas pour faire ia cour à d 'autres femmes .
POMMELE.
Ecoutes...
BRIGITTE
Et Monsieur vient me (aire une scène, sous prétexte qu’il est jaloux.
POMMELE.
Sacrebleu oui, je suis jaloux.
RRIGITTE.
Jaloux!... on n’est jaloux que des gens qu’on aime.. .et vous ne m’aimez pa«, puisque vous me faites des infidélités.
POMMELÉ
Moi, Brigitte... .
BRIGITTE
Mais je me ferai faire la cour aussi.
POMMELÉ
Il me semble que vous n'avez déjà pas trop mal commencé... il est de par le monde un lapin vénéneux que j’ai réchauffé dans mon sein...
BRIGITTE
Mais ne voyez-vous pas que c’était pour vous punir? .. car c'est un compatriote...
(pleurant.) me soupçonner, moi...
POMMELÉ
V’Ià qu’elle pleure... Brigitte, tu es une brave fille... l'homme que tu vois devant toi, le vainqueur d’une loule de peuples, dépose les armes devant, une simple femme, et ça pour lui demander son pardon, (il se jette à ses pieds.)
BRIGITTE
Puis-je vous garder rancune. .. je vous pardonne...
POMMELÉ
Tu me pardonnes... ah! que c’est bon!
(En se relevant il prend le papier que Bocquet a jeté.) Qu’cst-ce que c’est que cecbitfon?
BniCITTE.
Voyons... donnez...