SCÈNE PHEMIÈIIE
INDIANA, •»»»• prè» d'uo* petite table A gaorbe, et Heent on ronaao. e Lettre soixante-cinq : d'Oclave a Fernande. — Flamme
de m» vit, je t ai perdue, lu es désespérée, et tu crois que je t'abandonnerai, 6 ma bien-aimee Fernande? » (s interrompant ‘ Vo la un Binon > eux passionne I celte Fernande est-elle heureuse d'élre adoré comme ça I jusqu’à son mari... qui s'en va pour la laisser plus tranquille!... Quel dommage que ces
maris-là ne s’en aillent que dans les romans 1 ($e tarant.) Voyez un peu si M. Antonin viendrai Deouis quelques jours, je le trouve tiède avec moi... mes rigueurs I auraient-elles lassé? Cependant il m’avait dit : « Je ne vous demande rien que la tendresse d'une sœur, que l'amour de* anges! » Et voilà déjà qu'ilse refroidit!... mon Dieu I... Pourquoi co retard, cette indifférence? Antonin, cruel Antonin, lu connais j. lurtant ma télé vive, exaltée... lu connais io cœur de ton Lidiana I.»
Air du Pat Slyrieu
C’est à l'extrême Que J'aime.
H Je veux que de même L’on m'aime;
Je veut, c’e»t mon cvulimu.
Quand j'aime.
Être la toi suprême Du cœur
De mon dout vainqueur*
Je veux que un Âme S'enflamme A mon Aine,
Kim enfin ta «lr.me Comme II est mon ml ; l'i-ur moi qu'il soupire.
Pour moi qu’tl re-pire,
Même qu'il expira Au besoin pour mol.
J'ui >u le jour au sud de l'Amérique, kt du Cacique ta ciel classique
Mit dans mon sein loua Ici feux du tropique^
Que j’ai depui*
Transporté* A Paris.
Sauv ko fleur de ma nation,
A la civilisation Je fui* peu d'alti'iUion ;
Je sut* mon tuipul-tun, *
Ma seule pa»ion;
Bravxnt tmit cuncan.
C>*rnmc le lier Mohican,
Du Joua je val* me moquant;
Mu» corset recèle un volcan 1...
C’est A l'extrême Que j’aime.
Etc.
Ah!... quelqu'un I... c’est lui sans doute. (Voya*-.* *•*-*• u*
j*auo homme ; Aon !