SCÈNE V
PAVILLON, .cal, pais ANTON IN, pal* FLORA.
pavillon, niM «aUrauiùkmo. Sapristi 1 la belle fcinmc ! Ah! elle est superbe! uu Rubens, quoi! un Rubens! jo lui paierais volontiers des écrevisses bordelaises... a minuit un quart...
AMTONIIf, Montrant i« t<iu an fond k droit». Pavillon ?
pavillon. Ah! le pctM Boucart... arrivez donc! ce eh èt
ami !...
antiinin. Eh bien, je vous attends en bas depuis une demi-heure... Kl ces lettres?
pavillon. Les lettres?... l’affaire est arrangée I
ANTONIN, nv«e jote. Ah I
pavillon. Elle refuse de vous lea rendre.
ANTONIN. Oh !
pavillon. Mon cher, j'ai été d'une sdressol... mais ça n’a pas pris 1
ANTONIN, I«K ri#*, Ohl les Flora Moulin!
pavillon, i&MKttBi i« thUTonDior. Elles sont là dans le tiroir.
ANTONIN, allant au chiffonnier. Ail I
pavillon. Mais elle a pincé la clef... C'est égal, c’est une belle femme... et sans Indiens...
ANTONIN. PliU-il?..*
pavillon. Ali I je me fendrais volontiers pour celle femmelà! Ecoutez-dunc! comme maître d'ormes. ..je peux me fendre... Hil hil bil
antonin. k pan. Donnez-donc des coinmissione à cet homme-la I (Vnyaal ealrer Flora.) C'est elle I flora, irè» i ra:;o«». Bonjour. mon ami...
antonin, k cari. Elle a 1 air bien disposé..
plora. A demain, monsieur Pavillon. pavillon. A demain l (Arec amour.) Nous commencerons la flanconnade... (itm.tanti lé jolie flnnconnude. (a part.) Allons, c'est ce qu’on appelle une rude femme I...
air :
Demain, tans paix ni trêve.
Nous combinerons Nos leçon»;
Il faut que mon élève Fui»? honneur A ion professeur !
FLORA et AKTONIlt.
Demain, bans paix ni trévt,
Mou» coDlinueiona Nu leçons ;
Car U faut qu’une élève Fasêê honneur A «on profssneurl
FLORA, k part.
Oui, ma présence le tracame.
antonin, à part.
Tout les deux enfin, nous vollll PAVILLON, k part.
■a foi, je comprend» nue l’on fars*
De» bétiï«j pour cett' femme-lA t
RIVRISK DR l’f.NSI MALI.
(Pavillon Mrt par la foBd k droite.)