SCÈNE II
RELZIKGUB, MADAME BELZINGUB.
madame bblzinclr. Eugène, hier, j'ai gnrdé le silence; j’avais besoin de rasseoir mes esprits... Mamteoanl voulezvuus me permettre de formuler mon opinion sur vous?., vous êtes l'avant-dernier «tes hommes. A votre âge, où .vous ai-je trouvé? Dans un arbre!.. Comme les pierrots!
belzingub. Clarisse, les apparences m’accusent, mais je te jure...
madame belzingub, urribit iTirooit. Les apparences! .. Mfl’S s’il y avait une justice en Franco elle vous enverrait ramer sur les galères de l'Etat, cm Hé d'un bonnet jauuc. belzingub. Clarisse I...
madame BELZINUUE. Pbs un mol! ayez la pudeur du siJencel.. Et voilà l’exemple que vous dunuezà voire fulur gendre!
BSt-ziNGOB, k part. Si elle savait qu'il était dans l'arbre!... madame BELztNuuE. Sans la crainte du scandale et des frais judiciaires, je plaiderais en séparation. La crainte du scandale vous sauve. Rassurez-vous donc... Je ne vous traînerai point, pantelant et i« rougeur au front, devant des magistrats intégrés. Non, monsieur, non!... J’ai une autre vengeance. Désormais itou vivrons sous Je même toit... mais comme deux étrangers. Devant lo monde, le sourire sur les lèvres; quand nous serons scuk bonjour, boudoir I... voilà toull... Voici quelqu’un : l>moiia-là... Plus uu mol!...