SCÈNE IX
Les Mêmes, ADELINE, part TRUMEAU.
adeline. Mc voici, maman.
madame belzingue. Approche, mon enfant... et baisse les yeux...
pavillon, k part. Elle est gentille... un Greuzel... pas un Rubens I... un Greuzel. .
bklzingcx. Mon cher Boucart, vous connaissez ma profession de loi... Dans ces circonslances-lè, c’est le cœur d'uno uiere qui a la parole. Parle, mon cœur!...
antonin, k part. Mon avenir se décidé.... Je suis ému 1.., madame belzingue. M. Boucan, d’apres les renseignement* que j'ai recueillis sur vous, et, qui, je dois le dire, sont tout à votre avantage...
pavillon, k part. Ah ! elle est bonne, ta belle-mère! madame belzingue. Vous êtes le gendre que j'ai rêvé... notre colombe est è VOUS. (Trumeau parait au fund.) antonin. Ahl madame! adeline. Quel bonhturt trumeau, k part. Monsieur épouse?...
belzingue, d an ton pénétré. Mon gendre, n'oubliez jamais Vos devoir» d'tpoux... tout homme qui se marie, cesse dette garçon...
MADAME BBLQNC.UE, k part. Tartufe!
antonin, k pw». Enfin, j’échappe aux diables rotes!...
trumeau, ba*. Pn-ié !... H y a eu du tirage)...
indiana. M- Pavillon?...
pavillon. Mu luuioute?...
indiana. Je vous parduime!
pavillon. Ahl... (a Antonin. j Mon cher Boucart, vous alléz vous marier... vous serez heureux... comme idoi! antonin. Merci !
pavillon. C est m* m vœu le plus cher I antonin, k part. Dieux iiiimoilels, n'exaucez pas cet homme !
CUUECU FINAL.
An i
Ji'tiin-s g' ns, avant toute* choses NViiço^i-a jaiiui* votre cu'ur;
Mettez- vous «il 1 » diable* ii.se»,
D‘e*t tout te secret du bonh< ur.