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Nav. marina , Bréb

3, Nav, granulata , Bréb.

Le Navicula humerosa, Bréb., a toujours le raplié droit des espèces précédentes, mais sa forme est largement elliptique subquadrangulaire, avec extrémités brusquement atténuées obtuses, et l’espace hyalin central est considérablement diminué, dilaté non plus en long, mais en travers. Les stries, rayonnantes, composées de gros grains, sont au nombre de 9 environ dans 1 cent, de mill. La valve sèche est incolore. Cette espèce, marine, atteint 7 cent, de mm. de long.

Fig. 206. — Navicula humerosa , Bréb.

Le Navicula granulata, Bréb., ressemble beaucoup au précédent; l’espace hyalin central, assez restreint, est élargi transversa-

lement, les stries sont un peu moins serrées et les grains plus gros. La valve sèche est d’un bleu purpurin. La taille est un peu plus grande (7 à 9 cent de mm). Espèce marine.

Le Navicula marina est nettement elliptique, large, avec des extrémités un peu atténuées obtuses. L’espace hyalin est plus petit encore, les stries plus serrées (10 à 11 dans 1 cent, de mm). Le frustule a de 6 à 7 centièmes. Espèce marine.

Le Navicula brevis , Greg., dérive comme forme du précédent. L’ellipse est plus allongée, l’espace hyalin plus grand, nettement arrondi; les stries beaucoup plus fines (14 dans 1 cent, de mm). C’est une espèce marine de 6 à 7 cent, de mm.

Cette espèce est encore une forme de passage et se rallie aux Na vicula palpebralis et même au N. amphisbœna, car leDr H. Van Heurck dit qu’elle présente souvent des sillons longitudinaux.

Du reste, toutes ces espèces donnent un grand nombre de variétés qui les rattachent manifestement les unes aux autres.

C’est ainsi qu’on peut encore rapprocher des espèces précédentes celles qui suivent; elles ont évidemment une affinité avec le type amphisbœna et leurs caractères se modifient graduellement pour passer à un autre type.

Le Navicula sculpta, Ehb., a la valve elliptique avec extrémités atténuées obtuses, en forme d’œil, semblable à celle des N. palpebralis ou subsalina , un raphé droit bordé d’une ligne hyaline, et, de chaque côté, une large dépression régnant sur toute la longueur de la valve et qui interrompt les stries de manière à ne laisser qu’un seul rang de perles le long du raphé ; les stries reparaissent du côté du bord,, n’ayant plus guère que la moitié de leur longueur normale. Elles sont très peu rayonnantes, formées de grosses perles et serrées (15 à 16 dans 1 cent, de mill). Sur l’un des côtés de la valve, il y a aussi une dépression transversale, perpendiculaire au raphé, au niveau du nodule médian, et allant jusqu’au bord de ce côté. Au fond de cette dépression les stries marginales sont affaiblies. Cette espèce vit dans les eaux douces et saumâtres, et mesure de 7 à 8 cent, de millim.

Le Navicula sphœrophora , Kz, a une forme analogue, mais les extrémités sont plus capitées, comme dans le N. amphisbœna : il est relativement un peu moins large que le précédent; il présente la même dépression transversale, unilatérale, lisse; mais la dépression longitudinale, qui dans le N. sculpta règne de chaque côté du raphé, est remplacée par plusieurs dépressions étroites ou rides parallèles, dans le creux desquelles les stries manquent, tandis qu’elles persistent sur les crêtes, disposition qui aligne les perles

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