‹ Les discours de M. le comte de Bismarck: avec sommaires et notesChapitre 159 sur 175 · M. LE PRINCE · texte numérisé non relu

M. LE PRINCE

NOTA. Les chiffres romains indiquent les volumes ^ et les chiffres arabes

indiquent les pages.

Affaires étrangères (et diplomatie fédérale): — Transfert demandé (en 1868) du ministère des affaires étrangères de Prusse au budget de la Confédération de TAllemagne du nord; le ministreprésident ajourne Tidée sans la repousser, et fait observer que si ta diplomatie fédérale n^ost pas encore créée, c^cst qu'on a voulu ménager le droit de représentation des autres États confédérés. II, 50.

— Représentation diplomatique do ces autres Etats; ses inconvénients et ses avantages. VII, 218. — Nouvelle motion pour transférer TOffice des affaires étrangères au budget de la Confédération; — acceptée, cette fois, par les gouvernements confédérés. II, 173. — Dépenses nécessaires pour le service des dépêches. Il, 371. — Contribution

du budget prussien aux dépenses de rOffiue fédéral des affaires étrangères, - motivée parce que la représentation diplomatique fédérale s^occupe aussi d'affaires purement prussiennes. 11, 373 et suiv, ; IV, 35. — La place de ministre des affaires étrangères de Prusse est remplie gratis par un fonctionnaire fédéral (le chancelier). II, 380.

— L^Empire no doit pas faire les frais des légations que les Etats confédérés entretiennent les uns près les autres. IV, 37, 46 et suiv.

— Pénalité nouyelle demandée pour la répression de délits commis dans le service des affaires étrangères. VI, 144. — Insuffisance des peines disciplinaires dans ce service, prouvée par des exemples.

VI, 147. — Représentation diplomatique do rÉtat allemand; v. cet

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article — Service du ministère dos affaires étraDgëres (v. 0/jice des affaires étrangères),

Afrique. Exploration scientifique de r Afrique centrale. Fonds demandes dans ce but. XII, 188.

— Essais de colonisation allemande en Afrique. XII, 190. — Succès obtenus par Tassociation africaine belge. Xlï, 191. — Société africaine de Berlin. XII, 188, 195. — Le Cameroun; demande de fonds pour cet établissement colonial allemand. Xll, 199, 362. - Agissements d^agents anglais au Cameroun. XII, 205. — Société d'exploration polonaise. Manœuvres hostiles à l'Allemagne. XII, 210. — Caractè ro et i m portance des colonies africaines. XII, 387, 433. - Elles peuvent être des colonies de plantalions, Xlï, 419. — Qucetion de Pacclimation dans ces pays. Ibid,

— Etablissements allemands à Touest de Zanzibar. Avantages do cette colonie. XII, 431. — Do Toeuvre dos Missions au Cameroun.

XIll, 22 et suiv.

Agriculture allemande: Situation sans issuo des ouvriers do la campagne. VIII, 140. — Cette situation est une des principales causes de rémigration. X, 297. — L'abolition, par la loi, du bail eniphythéotiquo a entravé lo développement de la situation agricolo. VIII, 142; XII, 315. - Origine do la dette qui grève généralement la propriété foncière rurale on Prusso.

VIII, 208. — Effet dos lois dites de rachat. VIII, 208, 250. - La réforme agraire a créé une classe de paysans libre et prospère. X, 263. — Est-ce un bonheur pour un pays d'avoir les céréales à bon marché? VIII, 209, 242; XII, 261. — L'agriculture

demande à être traitée, sous le rapport de l'impôt, comme toute autre industrie. VIII, 209, 248, 267:

IX, 57. — Correspondance- Tjfrtfnye/i sur le degré de protection nécessaire à l'agriculture indigène. VI 11, 219-221. — Le chancelier se range du côté de la partie qui depuis 50 ans a eu le désavantage, c'està-dire de l'agriculture. VIII, 224.

— Il ne cessera d'en défendre les intérêts. XI, 164. — Le droit d'entrée sur les grains. Viil, 241 et suiv, — Ce droit n'aura pas pour effet de faire hausser les prix de la consommation. VIII, 251, 257.

— Il ne diminuera pas non plus les bénéfices du commerce de grains.

VIII, 257. — Le droit sera payé non pas par le consommateur, mais par lo producteur étranger. VllI, 252; XII, 285. L'opposition ne cesso de voir dans ce droit une cause d'enchérissement général.

Réfutation, par les chiffres, d*nn tel argument. X, 284 et suiv, — Sans protection contre l'importation étrangère toujours croissante, l'agriculture indigène périrait, et avec ello lEtat allemand. VIII, 250; XII, 290. — Du danger de laisser dépérir la production de céréales indigène. X, 289. — Lo véritable but du nouveau droit est d'assurer aux produits indigènes lo marché allemand. Vllf, 253, 265.

— C'est un droit de bon ordrc^ un droit qui introduit un peu d'ordre dans l'importation. IX, 267; X« 351.

— Ce qui favorise l'excès d'importation do grains. VIII, 267. — Production et consommation (comparées) des céréales en Prusse et en Allemagne. VIII, *i69 et suiv. — Effet du nouveau droit de douane réparti sur toute cette consommation. X, 351. — Lois fiscales de

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1824, chargeant ragriculturc, parce qu'elle était alors en majeure partie industrie exportante. VIII, 275. — Charge que les impôts directs font peser sur la propriété foncière rurale. Vlll, 207, 245-250; IX, 57, 59; et en particulier sur la production de céréales indigène. IX, 212; X, 286; XII, 156. — Autres charges de Tagriculture: timbre, frais d'actes, régime hypothécaire, assistance de l'ouvrier. VII f, 276; X, 247. — Impôt sur les bâtiments d'agriculture. VIII, 231; IX, 84; X, 292. — Charges communales. XII, 155, 282. — La population agricole, patiente, fidèle et conservatrice.

Vlll, 277; Xll, 333. - Le chancelier veut donner à cette population la conscieuce do ses maux et de ses droits. Vlll, 278. — La classe des propriétaires fonciers a toujours bien mérité de l'État, en temps de guerre et de paix. IX, 276. — Le chancelier exprime l'espérance de pouvoir faire entrer aussi les ouvriers d'agriculture dans la loi d'assurance contre les accidents. IX, 294 296.

C'est pour échapper aux charges fiscales que la population agricole émigré en Amérique, où tout travail est protégé. XII, 155. — La majorité de la population vit de l'agriculture; sa ruine est celle aussi de l'industrie. XII, 164, 263. — La vente et le prix du blé intéressent aussi bien les petits propriétaires que les grands. XII, 171, 274. — Le prix du grain doit se maintenir assez élevé pour que la culture du blé soit encore possible dans le pays. XII, 172, 291. — Importation du grain. L'Allemagne pourrait pro duire assez pour sa consommation, si l'agriculture était protégée. XII, 183, 286. — La législation douanière de 1879 n'a pas fait hausser le prix

du grain, comme on l'avait annoncé.

XIÏ, 260. — Expériences tentées par la vente forcée de grands domaines. Résultats de ces expériences.

XII, 265, 282. — Sociétés d'agriculteurs formées pour défendre leurs intérêts. XII, 298. — Quelles sont les causes qui amènent la vente des petits biens et créent les latifundia f XII, 326. — Les dilettanti de l'agriculture. XII. 301. — Les biens de paysans et les hiQTis-nobles.

XII, 335. — Les ouvriers de l'agriculture, par rapport aux propriétaires; connexité de leurs intérêts.

Allemagne du sad: Le Zollvcrein réformé devait être le premier lieu unitaire entre l'Allemagne du sud et la Confédération du nord. I, 293. — Situation respective de la Confédéx'ation du nord et des Etats allemands du sud; interprétation de l'article 4 du traité de Prague sur l'Union que pouvaient former entre eux les Etats du sud, et sur le lien national qui rattacherait cette Union à la Confédération du nord. I, 375 et suiv.

— Vœu d'union avec le sud exprimé dans l'Adresse du Reidtstag (1867). Il, 10. — Le chancelier désapprouve la pression qu'on exercerait par cette Adresse sur l'action des gouvernements confédérés; il s'en réfère à sa circulaire diplomatique du 7 septembre 1867, qui fixe la politique do l'Allemagne du nord à l'égard des Etats du sud. II, 11 et 9aiv. — Les traités d'Union douanière n'avaient été conclus par l'Allemagne du nord avec le sud qu'en prévision que les traités d'alliance offensive et défensive seraient observés.

II, 35. — L'avantage de ces traités militaires était tout entier pour le

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sad. Ibid» — Si les traités d^alliance étaient mis en question, les traités douaniers seraient résiliés.

II, 37. — Dispositions des Etats du sud à l'égard d^une union plus étroite avec la Confédération du nord. II, 128. — Limites de la compétence du Parlement douanier en ce qui touche Punion du sud et du nord de TÂllemagne. II, 150.

— Une trop forte centralisation fédérale éloignerait les Etats du sud. II, 244. — Bade, avec ses tendances unitaires (février 1870), servait mieux la cause nationale en restant un des Etats du sud qu'en entrant dans la Confédération du nord. II, 340. — L'appui des forces militaires du sad était aussi bien assuré à PAUemagno du nord par les traités conclus avec ces Etats que par Tentréo de ceux-ci dans la Confédération du nord.

II, 343, 354. — Le chancelier défend sa politique oxpectante à l'égard des ÉUte du sud. If, 252.

Allemands expulsés* do France, en 1870; les demandes d'indemnités faites à leur sujet étaient exorbitantes. III, 79. — Situation do l'Ailemand qui s'expatrie; les risques qu'il court; l'indemnité à son égard n'est point une obligation pour la patrie allemande. Ill, 80-81. Sous quelle forme cette indemnité doit- elle être accordée? L'empire fait une première avance et laisse aux divers gouvernements le soin de compléter les indemnités après mûr examen des réclamations de leurs ressortissants. III, 83 et 8uiv. — Impossibilité do centraliser cette affaire des indemnités, si ce n'est pour la flotte marchande III, 87.

Alliances de l'Empire d'Allemagne. — Alliance des trois Empereurs; caractère de cette alliance

VU, 124. — Position de l'Allemagne entre ses deux alliés. Ibid. — Alliances de l'Allemagne avec les grandes monarchies européennes.

(1882). X,275.— Grandeforcepacifique et conservatrice, constituée au centre de l'Europe. X, 276: X1I,220.

Alsaee* Lorraine: réunion de ce pays à l'Allemagne; sous quelle forme devait- elle avoir lieu? III, 43.

— Les anciennes guerres avec la France avaient créé pour l'Allemagne une délimitation dangereuse, à tous égards. III, 44. — L'Allemagne, forcée de faire la guerre en 1870, résolut dès lors de prendre ses sûretés pour l'avenir, si elle était victorieuse. III, 44.

V, 78. — Strasbourg formait pour la Franco un bastion avancé contre l'Allemagne et constituait une tentation permanente pour l'ambition française. III, 46. — Garantie insuffisante qu'auraient offerte ou le démantèlement des places fortes d'Alsace-Lorraine, ou la neutralisation de ce pays. III, 47-48. — Les Alsaciens -Lorrains formaient une sorte d'aristocratie en France, parce qu'ils ont gardé les qualités allemandes. III, 49. — L'Allemagne saura regagner à elle les populations d'Alsace - Lorraine. III, 50. — La modification du système communal sera appréciée comme un bienfait par ces populations. III , 52. — Les gouvernements confédérés ont acquis en commun l'Alsace -Lorraine; le régime provisoire auquel ce pays doit être soumis, c'est la possession et l'administration coiumunes. III, 54. — L'Alsace-Lorraine doit rester pays immédiat de l'Empire jusqu'au jour où elle pourra concourir elle-même à fixer son sort définitif. III, 65. — Les Alscaciens, sous la domination de la France,

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ont t^nserré uno dose do parlicnlarismc, à la maoioro allomando.

III, GO. — Lo chanccltor croit devoir êtro Favocat du nouveaa pays qoMl a contribaé à réanir à TEmpiro. III, 68. - Il s'agit de développer en Alsace-Lorraine une indépendance étouQ^e sons la centralisation. III, 69. — Le gouvernement impérial ne conservera pas nne henro de plus quMl ne faut la dictature dans PÂlsace- Lorraine.

III, 71. — Ce pays est réuni à PEmpire — franc de tonte dette; le chancelier réclame ce résultat comme sa part personnelle dans l'œuvre commune II ï, 72. — Il n'admet pas que le Reichstag limite Taction financière du gouvernement impérial durant le régime provisoire institué en Alsace-Lorraine, et préférerait renoncer à l'administration de ce pays. Ilf, 74-75.

— Indemnités pour les pertes causées par la guerre en Alsace-Lorraine; avances accordées par le chancelier, vu l'urgence, et autorisation donnée à la Banque do Prusse d'étendre ses opérations au nouveau pays de l'Empire.

III, 88-89. — Le chancelier combat la tendance d'immixtion du Reichstag dans les affaires de l'Alsace - Lorraine III, 01. — Les nouvelles provinces, durant lo régime provisoire, doivent êtro traitées avec, dos soins paternels; ménagements commandés par la situation, III, 92-93. — Le chancelier ne doute pas que le Reivlistag n'ait lui aussi à coeur les intérêts de l'Alsace- Lorraine. III, 96. — Règlement de la situation douanière de l'Alsaco- Lorraine vis-à-vis de la France.

IV, 13. — Difficultés de la tâche du gouvernement de l'Empire en Alsace-Lorraine. V, 78-79. — Ce

qui augmente ces difficultés, ce sont certaines influences hostiles, notamment celles qni ont troublé la paix confessionnelle en Allemagne, et qui la troublent de même en tous les pays. Y, 79 81, 86.

— Mesures nécessaires prises en Alsace - Lorraine à l'égard des «Frères des écoles». V, 82, 86. — Nécessité de maintenir encore dans le Pays de l'Empire des lois d'exception. V, 83, 89. — Souffrances inévitables du régime do transition.

V, 83. — Les pouvoirs législatifs existant provisoirement en Alsace- Lorraine sont: l'Empereur et le Conseil fédéral; c'est jusqu'à eux que doivent remonter les attaques dirigées contre ce qu'on appelle la dictature. V, 85. — Prolongation, demandée et justifiée, de ce pouvoir législatif provisoire. V. 130-132.— Suppression de journaux en Alsace- Lorraine, et justification des pouvoirs extraordinaires à cet égard.

V, 184-186. — Liberté de parole dont les députés alsaciens-lorrains jouissent au Reichstag. V, 189. — Les lois exceptionnelles en Alsace- Lorraine ne sont qu'une partie de l'état de siège (tel qu'il subsistait alors en France). V. 192. — Quel a été le véritable but de l'annexion ?

V, 194. — C'est dans l'intérêt de l'Empire que ce pays a été annexé, et l'intérêt de l'Empire en Alsace- Lorraine continue à dominer l'intérêt local. VI. 26 et suiv. — Les Alsaciens n'ont pas été tout-à-fait innocents du passé (vis-à-vis de rAllemagne). V, 195. — Lettres publiques des députés alsacienslorrains. V, 197, 198. - De ces démonstrations résulte l'évidente nécessité de maintenir au gouvernement ses pouvoirs exceptionnels en Alsace -Lorraine. V,

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199. — Un ministère spécial d' Alsace - Lorraine pourra être, an joar, détaché de la Chancellerie impériale. VI, 38, 127. — Délais accordés poar Tintroduction de la langue allemande dans les coars do justice d'Alsace- Lorraine. VI, 11.

— Réforme dos écoles en ce pays.

VI, 30. — Influences cléricales en Alsace- Lorraine. VI, 30-32. — Représentation nationale d'Alsace- Lorraine établie sous la première forme d'une Commission provinciale. VI, 28. — Il faut attendre de nouvelles épreuves pour créer en ce pays une Diète provinciale, impossible avec l'opposition actuelle. Vl, 31. — Les chemins de fer de l'Empire en Alsace- Lorraine. VI, 234; VII, 153. — Nécessité d'une suppléance spéciale du chancelier pour l'Alsaco-Lorraine. VII, 196, 22G. — Amendement présenté par les députés d'Alsace- Lorraine (1878) pour obtenir un gouvernement autonome dans leur pays. VIF, 225. — Le chancelier se montre favorable en principe à cette demande, mais il en conteste l'opportunité. VII, 226. — Difficultés de créer un ministère d'Alsaco-Lorraine résidant à Strasbourg. VII, 227. — La création d'une souveraineté particulière pour le Pays de l'Empire est une question difficile, non encore résolue. VII, 228. — Il est nécessaire que l'Alsnce -Lorraine donne d'abord à l'Empire do nouvelles garanties.

VII, 229. — Réponse à une motion des députés alsaciens-lorrains (1879) demandant de nouveau pour leur pays un gouvernement autonome.

VIII, 143. — Rappel des faits qui ont découragé le chancelier dans ses intentions favorables pour le Pays de l'Empire. VIII, 146 150,165. ~ Con-

cessions compatibles avec la sûreté de l'Empire. VIII, 147.— Possibilité de séparer l'Alsace de la Lorraine.

VIII, 150. — Le transfert du gouvernement à Strasbourg peut être accordé, sauf le règlement des rapports avec le souverain. VIII, 151, 153. — Be même il est possible de concéder l'initiative législative de la Diète d'Alsace - Lorraine et l'accroissement en nombre de ses membres. VIII, 153-154. — Représentation du Pays de l'Empire avec voix consultative an sein du Conseil fédéral. VIII, 155. — Comment elle est motivée. VIII, 162. — Que cette représentation n'aurait point un caractère démocratique. VIII, 161. — Le chancelier exprime sa ferme espérance que Vêlement allemand en Alsace- Lorraine continuera de se développer. VIII, 157. — Distinction entre les Parisiens et les Françaùt en Alsace -Lorraine. VIII, 157; X, 205. — Pourquoi le chancelier désire être déchargé de la responsabilité à l'égard du Pays de l'Empire. VIII, 149, 164. — Prière de ne pas appliquer au présent des expressions et des faits appartenant au passé (du Pays de l'Empire).

VIII, 164. — Loi concernant la constitution et l'administration de l'Alsace Lorraine. VIII, 167 et«iiir.

— Ordonnance déterminant les attributions souveraines du Lieutenant de l'Empereur. VIII, 171. — Qu'est-ce qui a le plus gagné, le plus exercé d'attraction en Alsace- Lorraine? à côté du service militaire obligatoire pour tous, c'est la personnalité de l'Empereur. X, 205.

— Considérations politiques qui ont fait voter les députés alsaciens contre le monopole du tabac. X, 257.

— Les députés alsaciens Lorrains,

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comptés parmi les intramigeants au Reichstag, XIII, 268, 336.

Amérique du nord: Traité avec les États-Unis d'Amérique, concernant Tindigénat des émigrants.

11, 122 et 8uiv. — Liens do famille entre T Union américaine et la pairie allemande. II, 125. — Discipline parlementaire aax Etats-unis.

VIII, 129. — L'impôt sur le tabac aux États-Unis. VII, 145; XII, 152.

— Mode de perception. VII, 145. — Recettes indirectes des Etats-Unis.

IX, 253, 283. — Droit de douane américain sur les grains, très supérieur aa droit allemand. X, 298, 339; XII, 155, 167. — Développement de la culture des céréales en Amérique. XII, 294. — Relations d'amitié traditionnelles entre la Prusse et les États-Unis. XI, 34. — Service rendu à l'Union américaine par le gouvernement prussien lors de la guerre de sécession. XI, ibid, — Incident diplomatique et parlementaire auquel avait donné lieu une Résolution votée par la Chambre des représentants américaine pour honorer la mémoire du député allemand Dr. Lasker. XI, 29, 31, 35. — Explications sur cet incident, qui ne pouvait altérer les relations amicales des deux pays.

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