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d'être subventionnés par les communes où les bureaux de bienfaisance avec des sommes fixes {rès insuffisantes devraient être soutenus comme les hôpitaux des communes, suivant les règles de l'assistance médicale gratuite, au prorata du nombre de leurs malades.
Le remboursement des journées d’hospitalisation se fait d’une façon prévue ct régulière, pour les établissements hospitaliers d’après un baréme spécial, imputant les dépenses, partie aux communes, partie aux départements.
Il faudrait que les mêmes règles soient observées pour les malades soignés par le Dispensaire et que le prix, répondant au coût annuel d'un malade admis au Dispensaire, soit remboursé à celui-ci d’après un ba-
rême analogue à celui des établissements RS
des communes,
Ainsi seraient couvertes toutes les dépenses de fonctionnement des Dispensaires antituberculeux, et les dons ou subventions exceptionnels pourraient être employés à l’établissement de nouveaux Dispensaires ou à des perfectionnements d'installation souvent indispensables. |
Une loi très simple devrait être votée par le Parlement pour régulariser cette situation et pour donner aux Dispensaires l'appui qu'ils méritent, pour le plus grand bien de la santé publique.
Il ne faut pas oublier que ce soht les Dispensaires de LILLE et de LYON qui ont été les précurseurs, ceux qui ont montré la voie à suivre, ceux dont l'organisation a servi de modèle pour les réglements et lois sur les Dispensaires antituberculeux.
La loi de 1916 (Loi Bourgeois) sur les Dispensaires, prévoit surtout les Dispensaires publics et les Dispensaires privés. Pour tous, mais surtout pour les Dispensaires privés qui ont été les premiers à la peine et au travail, il faudrait que la situation soit régularisée et l'avenir assuré par les moyens que nous venons d'indiquer. |
En pratique, les communes établissent la liste des malades admis à l'Assistance médicale gratuite ; tous. les tuberculeux compris sur cette liste pourraient être admis directement au Dispensaire. Le total des frais de fonctionnement serait divisé par le nombre des tuber-; culeux assistés au Dispensaire ; on aurait ainsi le prix moyen de coût d'un malade et ce prix, correspondant au prix de journée des hospitalisés, serait remboursé au Dispensaire. |
CELTAPILDER EVE
Action du Dispensaire en 1919. — Travail du Dispensaire Résultats du Dispensaire Statistisques de la Mortalité par la Tuberculose à Lyon
Nous donnons plus loin le tableau réunissant les chiffres qui expriment numériquement l'Action du Dispensaire en 1919.
De ce bref exposé, il résulte qu’en 1919, le Dispensaire a traité 790 malades, dont 254 bacillaires. Sur ces 790 sujets soignés par le Dispensaire, il y avait 306 réformés.
Le Dispensaire a surveillé 1674 sujets en observation, ce qui avec le nombre des malades traités, donne le chiffre de 2464 pour le total des sujets traités ou mis en surveillance.
LU
Visiteuses ou enquêteurs ont été en rapport avec les malades dans 9.363 visites à domicile: aux consultations du Dispensaire, les unes et les autres se sont de nouveau retrouvées en contact avec les malades : il y eut 8.574 consultations. C’est donc un total de 17.937 entrevues, où conseils, directives, réconfortämoral aussi furent prodigués aux malades ; ce chiffre est assez suggestif pour ne pas avoir besoin de commentaires.
Rapport sur le fonctionnement des Dispensaires antituberculeux de Lyon.