‹ Les disques d'airain [microforme]Chapitre 30 sur 37 · PENSEES D'AUTOMNE · texte numérisé non relu

PENSEES D'AUTOMNE

A M. Benjamin SvUê

Antonino, il te faut oonime au génie à l'étroit, Los monts l'azur, sans quoi tu glisses <lant? il fange; Il faut le hêtre ainsi qu'un sceptre aux mains d*«n roi. Et la feuille morte A ton diadème étrange.

Aux c-ieux mourants 4'été les oiseaux en convois Forment en fuyant eomme un crêiw q.. s'effrange; Ta mélanc-olie est l'harmonieuse voix Qui pleure dans nos c-oours tout ce qui passe et change.

iilii:!!

LES DIHQUCB D'AIBAIN

Tes feuilles font de leur «laaim silencieux.

Des chemins d"or montant sous un ciel radieux Jusqu'à l'âpre sommet des monts mélancoliques.

Dans le vallon aux chants doux, aux pommiers antiques, La feuille tombant fait aux fruits morts un linceul, Et l'ambre éploré seul demeure, sombre aïeul.

Dans les Montagnes de St-Bruno (1916)

tiques, il,

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