EN SUITE DE LA BALLADE PRÉCÉDENTE
Ils sont partis les Jeux, les Ris, les Grâces, Nous les verrons au temps que j'ai prédit. Le dieu d'Amour, qui marche sur leurs traces, De les compter l'autre jour entreprit : Le pauvre enfant pensa perdre l'esprit En calculant, tant la somme était haute. « Bon, ce dit-il, nous allons moissonner ; Car le climat doit en cœurs foisonner. » Petit Amour, vous comptez sans votre hôte : Tout l'univers n'en saurait tant donner Que notre reine en mérite sans faute.
' Louis XIV.
ODE