‹ Les distractions de La FontaineChapitre 31 sur 109 · QUI ÉTAIT PRÈS DE MOURIR · texte numérisé non relu

QUI ÉTAIT PRÈS DE MOURIR

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Scarron', sentant approcher fon Ircpas, Dit à la Parque : « Attendez, je n'ai pas Encore fait de tout point ma satire.

- Ah ! dit Cloton, vous la ferez là-bas : Marchons, Marchons ; il n'est pas temps de rire >.

DIZKIX.

A M»« FOUQUET

Dedans mes vers on n'entend plus parler

De vos beautés, et Clio s'en est plainte.

J'ai répondu qu'il n'appartient d'aller

A toutes gens, comme on dit, à Corinthe.

Par toutes mains qu'aussi vous soyez peinte,

C'est un abus ; Phébus, sans contredit,

Seul y pi'étend : j'y perdrais mon crédit.

Vous me direz : « Qu'elle est donc votre affaire ? »

Quelle est donc ? Je l'aurais bientôt dit :

C'est d'admirer (Quoi! rien de plus? et me taire.

Scarron, malade, eut un hoquet si \ioletit qu'on crul qu'il allait pirer.

Quand la crise fut calmée, Scarron dit : « Si j'en reviens, je ferai le belle satire contre le hoquet. »

La Fontaine fit à ce sujet cette épigramme.

DIZAIX.

A M. FOUQUEÏ.

Trois madrigaux, ce n'est pas votre compte. Et c'est le mien : que sert de flatter ? Dix fois le jour au Parnasse je monte, Et n'en saurais plus de trois ajuster.

Bien vous dirai, qu'au nombre s'arrêter N'est pas le mieux, seigneur, et voici comme ; Quand ils sont bons, en ce cas tout prud'homme Les prend au poids au lieu de les compter : Sont-ils méchants, tant moindre en est la somme. Et tant plutôt on s'en doit contenter.

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