‹ Les diverses méthodes de traitement des sinusites maxillaires chroniques: étude critiqueChapitre 4 sur 36 · RUES · texte numérisé non relu

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Nous nous estimerons trop heureux si ce modeste ouvrage a pu mettre au point quelques questions encore controversées entre les odontologistes, les oto-rhino-laryngologistes et les chirurgiens.

C’est grâce en effet à sa situation, à cheval à la fois sur la chirurgie générale et la spécialité, que le traitement des sinusites maxillaires chroniques doit d'être resté l’objet de tant de divergences d'opinions.

Chacun, pendant longtemps, s’est retranché dans son camp, fermant l'oreille aux clameurs victorieuses de ses adversaires.

M. le professeur Lannois, dont nous avons été l'élève pendant un temps que nos suppléances d'internat ont rendu trop court à notre gré, nous à prodigué les conseils de sa grande expérience. Il a daigné, de plus, nous faire l'honneur et le plaisir d'accepter la présidence de notre thèse. Nous le prions de recevoir l'hommage de notre profonde l'econnaissance.

Nous remercions M. le docteur Sargnon de l'amabilité avec laquelle il nous a communiqué ses observations et nous a donné, sur plusieurs points, son avis éclairé.

M. le docteur André Chalier, qui fut à la fois pour nous un ami et un excellent maître, nous a inspiré l'idée de cette thèse. Nous lui adressons du fond du cœur nos sincères remerciements pour tout ce que nous lui devons.

M. le docteur Patel, chirurgien des hôpitaux de Lyon, et M. le docteur Moreau, médecin spécialiste

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