DU TRADUCTEUR. XVII
niquees ; mais revêtions à nos séances du soir.
Tout en causant, tout en fumant, tout en respirant l'air frais et embaumé, nous savourions d mstans en instans de petites tasses d'un moka délicieux pris sans sucre , suivant la coutume du pays ; mais ce qui plaisait encore plus au cheykh êl-Mohdy, c'était quelques petits verres d'une excellente eau -de -vie de France, dont j'avais conservé quelques bouteilles , et dont l'influence ne contribuait peut-être pas peu à l'exactitude qu'il mettait à nos rendezvous.
Un jour, ou plutôt un soir, après plusieurs libations gaiement répétées, et pendant lesquelles le cheykh avait toujours
eu soin de boire deux coups pour un , voyant sa physionomie devenir de plus en