‹ Les doctrines littéraires de l'Encycloped́ie, ou, Le romantisme desChapitre 38 sur 43 · CHAPITRE V · texte numérisé non relu

CHAPITRE V

L*B?ICYCL0PÉDIR BT LA POi^.SIE DRAIIATIQUR

La poéiie dramatique en général.

Les opinions courantes au xvui* siècle sur la poésie dramatique sont, à quelques exceptions près, celles du xvii* siècle. — L'Encyclopédie les a battues en brèche. — L'abbé Mallet conteste qu'une pièce de théAtre doive compter cinq actes et un nombre déterminé de scènes et de vers. — Si de Jaucourt justifle la règle des unités de temps et de liej, Marmontel l'élargit. — Marmontel demande une action plus mouvementée;— il réclame contre l'abus des confidents; — il appelle de ses vœux une réforme radicale de la mise en scène, — du costume des acteurs— et de la déclamation théâtrale 171

La tragédie,

Ui tragédie tu zvii* tiècte. — 1^ xvin* siècle l'adopte. — Voltaire tante de la renouveler et Diderot de la dédoubler. — L'Encyclopédie appuie ces deui réformes. — Si Marmontel rejette la tragédie nationale, en revanche il propose qu'on étende le domaine des afTectlons tragiques. — De Jaucourt demande qu'on ait plus de souci de la vérité historique. — Marmontel accepte la tragédie bourgeoise, mais écrite en vers 189

La comédie.

I. (^ zvns siècle condamnait la farce; — le zvin* siècle également. — L'Encyclopédie n'a pas réagi. — Elle a eu tort, car la farce a sa raison d'être et son mérite 102

II. Origine de la comédie sérieuse : La Chausisée. — Manifeste de Diderot. — Accueil généralement hostile de la critique.— L'Encyclopédie devine sa vitalité et la soutient énergiquemenL ^ Avant que Diderot ait publié ses théories, d'Alembert et Alarmontel eipliquenl la légitimité de la comédie sérieuse. — Après la publication des Entretient de Diderot, Marmontel etSulser reviennent avec plus de détail sur la théorie de la comédie sérieuse. — Les deuz parties solides du programme de Diderot, la légitimité des sujets et l'emploi de la prose, sont défendues, la première par Sulser, l'autre par Marmontel. — Lt% deuz points faibles, la substitution des conditions auz caractères et celle des tableauz auz coups de théâtre, sont dénoncés, le premier par Sulier, le second par MarmonteL...; • , 206

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