SOUVERAINETÉ
S [. — Attitude de Royer- ed envers les partis en présence . ;
S IL. — Royer-Collard n’admet pas la souveraineté d’un homme. :
S HE, a Poyer-Collard n’admet pas la souveraineté du peuple. À
$ IV. — Royer-Collard n'admet pas la souveraineté du peupleet du roi unis
$ V. — Royer-Collard n’admet que la souverainelé de la raison . à
$ VI. — Royer-Collardet les classes moyen- DES ONE RE ee PE REtE
$ VII. — Royer-Collard et la Charte ,
CHAPITRE IL — Royer-CoLLARD ET LA RÉPRÉSEN- TATION . SUUE $ LI. — Le roi n'est pas Etant. il ui pouvoir .
+ S Il. — La Chambre des denuités n ét pas représentalivedes individualités, mais des intérêts. ;
$ III. — Les électeurs sont et oAoME Rte de la Charte .
$ IV. — Historique de l'opinion de Rod Collard sur la représentation par la Chambre des députés .
$ V.— Pour Royer-Collard, les pairs représentant les grands intérêts.
$ VI. — Historique de l'opinion de Royer- Collard sur la représentation par la Chambre des pairs .
$ VIL. — Opinions de certains auteurs sur:
les théories de Royer-Collard au sujet de la représentation