Kdmond ScnBRER, ibid.— Taink
7tt LKS DOCTRINES POSITIVISTES
Après avoir essayé d'ébranler les colonnes du templi ils portent une main téméraire sur le fondement m( qui soutient tout Tédifice. Dieu et la conscience versés, tout le reste, se disent-ils, tomberait du mèi coup. De ce moment, plus de luttes, plus de cont tions. Le régime politique serait d'accord avec le gime mental. Ce qui reste de croyances et de mœi disparaîtrait peu à peu dans le scepticisme des espi et dans le matérialisme des cœurs, et la France enti rait, pour ne plus en revenir, dans cette période désorganisation religieuse et sociale qui marque invariablement la fin des peuples.
Pour combattre ces doctrines du positivisme, nousl les mettrons en regard des principes et des évidences qui dominent la logique, la science, la morale, Tari et l'histoire. Nous montrerons qu'elles sont la négation absolue de ces évidences et de ces principes. Dans l'analyse des lois de la logique, nous combattrons surtout ce scepticisme métaphysique qui sert de base à à toutes les erreurs modernes, et nous ferons ressortir l'importance capitale, la portée décisive, la valeur objective de l'idée de Dieu, lumière de notre raison et centre de toutes nos idées.
En étudiant les lois de la science, nous examinerons avec un soin spécial le problème du mouvement et le problème de la vie. Nous verrons ensuite ce que deviennent la morale, la science politique et sociale, la théorie esthétique et critique entre les mains de ces