Littré, Conservation etc. p
2, Ihid. p. 52 et 53.
position des principes les plus généraux que renferme chaque science. ^ »
En résumé, a la détermination de la loi qui régit les sociétés passant par l'état théologique et l'état métaphysique pour arriver à l'état positif ; la nature des questions qui doivent cesser d'être absolues pour devenir relatives ; la méthode qui marche du monde vers l'homme, et non pas de l'homme vers le monde; » tels sont « les points essentiels de l'œuvre philosophique de M. Comte*, » et, par conséquent, du système positiviste lui-même.
Nous tenons ainsi la formule exacte et, pour ainsi dire, officielle de cette a future Religion de l'humanité. » Nous cherchons le Dieu de ce nouveau culte, et nous nous demandons à quelle divinité les disciples de M. Littré offriront désormais leurs hommages. Dans la logique du système, le mathématicien adorera le chiffre, le géomètre s'inclinera devant le cercle, le triangle ou le carré ; le physicien se prosternera devant la maïa^ ou, s'il le préfère, devant l'âme universelle et le grand Tout des Indiens. Quant au chimiste, ce qu'il peut faire de mieux, c'est de proclamer l'éternité de la molécule et la divinité de l'atome. L'embarras paraît plus grand pour le hiologue. Mais qu'est-ce qui l'empêchera de replacer les