ACTE I, SCÈNE III. y
LE COMTE
Eh bien! neuf et nous trois?
LA COMTESSE
Nous trois! et Hélène?..
Ah! c'est vrai, j'oubliais Hélène! quelle contrariété!.. Mais, j'y pense, nous prierons Hélène de dîner dans sa chambre... elle est si bonne! si charmante de caractère ! cela ira tout seul! Nous retiendrons à coucher le vice-président, vous lui donnerez le pavillon d'honneur.
LA COMTESSE
Le pavillon dlnjnneur ! l'appartement de Tristan, notre fils , que nous attendons d'un jour à l'autre.
LE COMTE
C'est juste... Eh bien! alors, la chambre verte.
LA COMTESSE
La chambre verte!., c'est impossible... c'est la chambre d'Hélène.
LE COMTE
Hélène!., ah!., c'est vraiment insupportable! car j'ai de fortes raisons pour désirer... I^ïais au fait, rien de plus simple I on fera établir un lit pour Héiène dans votre cabinet de toilette, CviUi^ j'intichambre, n'importe où !.. Elle est si bonne! cela ne soijiTrira pas de difficulté!., Ain.-i, voilà qui est convenu, je vais aller jusqu'à Vannes voir s: le courrier est arrivé.
LA LOMi'£:t.jE.
N'oubliez pas, auparavant, de me donner les trois cents francs que je vous ai demandés.
LE COMTE
Trois cents francs!., c'est que je dois fai ^e un versement î En a-sai-vous absolument besoin?
LA COMTESSE
C'est pour la pension d'Hélène.
Hélène ! encore Hélène!.. Mais à quoi bon. n^a mère, faire une pension à Hélène? ,