‹ Les doigts de fée; comédie en cinq actesChapitre 41 sur 111 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

TRISTAN, seul sur le canapé à gauche, puis JOSÉPHINE. TRISTAN.

Il est de trop bonne heure, je le conçois, pour que inadaiiic la marquise de Menneville soit visible... mais elle aura iiinn

petit mot... (a Joséphine qui entre par la porte à droite.) Eh bien, Mademoiselle.

JOSÉPHINE

Madame la marquise me charge de dire à monsieur le vicomte qu'elle aura Thonncur de recevoir à trois heures, ou ce soir, monsieur de Lesiieveu, son père et sa famille.

TRISTAN

A merveille !

JOSÉPHINE

Que Madame se rappelle parfaitement avoir vus, il y a à peu pii^s deux ans, dans leur château de Losiieven, on Bretagne. jMadame aurait bien voulu répondre par écrit... mais elle esl toute à son bal de samedi prochain!.. Les préparatifs nous ab- S(trbcnt, les demandes d'invitation nous accablent!.. C'est tout s:mple!.. quand on est sœur d'un directeur général!.. Directeur général d'un chemin de fer, (jui nous appartient.

TRISTAN

Oui... vous recevez, dit-on, l'ambassadeur de Perse...

JOSÉPHINE

Avec son bonnet noir, ses diamants, et tous les officiers de sa suite... Aussi vous comprenez...

TRISTAN

Si je comprends... Je vous laisse. (llrant sa moutre et à part )

Midi! J'aurai le temps de donner un coup d'épée à mon advci-

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