SCÈNE II
LES PRÉCÉDENTES, RICHARD, qui vient d'entrer sur ces dernières paroles et pendant que les deu* jeunes filles s'embrassent. RICHARD.
Ciel!
BERTHE, poussant un cri.
Ah!..
UÉLÈNE.
Quelle trahison !.. écouter ainsi aux portes... surprendre les secrets des gens...
RICHARD
Eh! non... non... Ma... a... demoiselle... j'étais allé... et je venais, lorsque j'ai... c'est-à-dire... non... je n'ai pas. .
B ERTHE, frappant du pied.
Si, Monsieur... vous avez...
HÉLÈNE
Oui... vous avez...
RICHARD
Si... si... peu! si peu !
UÉLÈNE.
Ah! voyez-vous le traître... il en convient... il a entendu ! eh bien! pour vous punir... vous allez répéter ce que j'ai dit.
Ah ! petite sœur... je t'en prie...
RICHARD, à Hélène.
Ali! Mademoiselle... Mademoiselle, ne vous raillez pas de moi... (a Berthe.) Je sais trop bien que ces chères paroles ne peuvent pas s'adresser au pauvre Richard. J'aurais... tout ce que je n'ai pas... fortune, grandeurs... génie... que je ne serais pas digue encore de les inspirer.