‹ Les doigts de féeChapitre 116 sur 120 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

TRISTAN, à gauche du théâtre, HÉLÈNE, CORINNE, entrant

par la porte à droite.

CORINNE

Madame!..

HÉLÈNE

Eh bien! quoi ?.. qu'est-ce que c'est?

CORINNE

Un monsieur, qui paraît se cacher avec beaucoup de soin, demandait à parler à Madame.

HÉLÈNE

Eh bien?

CORINNE, à demi voix.

A elle seule (Moutrant Tristan.) Mais en entendant la voix do Monsieur, il a tressailli... et après avoir écrit quelques lignes à la hâte, il s'est éloigné.

HÉLÈNE, étonnée.

Qu'est-ce qne cela signifie?.. (Prenant la lettre.) Donnez! (Lisant.) « Je désire que cette lettre soit un secret pour tout « le monde et surtout pour mon fils... » (a part.) C'est de mon oncle! (a Corinne.) Laissez-nous.

CORINNE, à part, en s'en allant.

Décidément cela commence. (Elle sort.)

* Telle qu'on la joue, en ce moment, au théâtre.

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