ACTE II, SCÈNE IX
lionnaire... (il a décacheté la lettre avec dépit.) « Merci, mon clï( r
oncle...)) (s'interrompant.) Que vois-je!... «Merci mille l'ois (le l'occasion que vous m'oifrez d'être utile à notre charmante Hélène... » Ah! enfin, en voilà donc une qui comprend la famille !
LA COMTESSE
Les devoirs de la parenté!... Achevons, mon fils... acné* vons!...
LE COMTE, lisant.
« Je ne puis recevoir notre cousine... »
LA COMTESSE
0 ciel !..
LE COMTE, continuant.
« Mon château est plein jusqu'aux combles; puis de grand s réparations m'empêcheront d'habiter Trémazan cette année, le temps de sécher les plâtres, et vous comprenez que cette
pauvre Hélène... » (S'interrompant avec colère, se levant et mettant la
lettre sur la table.) C'est par humanité qu'elle met sa parente à la
porte, (il passe à gauche.)
LA COMTESSE, prenant la lettre sur la table et continuant.
« Mais rassurez-vous, il se présente pour elle une occa-ion délicieuse, admirable ! Et comme les bonnes nouvelles ne peuvent arriver trop tôt, j'écris par le même courier à notre chère petite cousine, pour lui exprimer votre désir et lui annoncer ce que j'ai le bonheur de faire pour elle. » Eh! mais, quand j'y pense... & Lui exprimer votre désir... » 11 doit alors être en même temps arrivé pour Hélène, une lettre...
LE COMTE
Qu'il faut empêcher d'ouvrir... et je cours... c'est elle!..
LA COMTESSE
Comme elle est pâle !