SCÈNE XIII
LES PRÉCÉDENTS, JOSÉ PHI NE, sortant de l'appartement à gauche, tenant à la main de la gaze et des rubans.
JOSÉ PII IN E, fait quelques pas, aperçoit Hélène, pousse un cri d« joie.
Ah ! quelle arrivée inattendue ! Vous, Madame !.. vous ! oh! que ma maîlresse va être heureuse!., (au comte et a Tristan qui veulent l'empêcher de sortir.) Ne me retenez pris, ne me retenez pas !..
je COUrslaprévetlir. (Elle s'élance dans l'appartement à droile et disparait.) BERTIIE, à Hélène, après un moment de silence général.
Tu es donc l'amie de la marquise?
HÉLÈNE
A lieu près!
LA COMTESSE
Et tu es reçue chez elle ?
HÉLÈNE
Toujours !
LE COMTE
Tu as donc du crédit?
HÉLÈNE
Un peu !
ItEIlTnE.
Du pouvoir sur elle?
fc HÉLÈNE.
Je le crois!
Ah! mon Dieu !.. cette grande dame... qu'on attendait... (a
la comtesse.) c'est elle !.. (Prenant vivement la potition que le comte a laissée
suria table.) Tiens, tiens, porte à la marquise cette pétition de mon oncle!..
LA COMTESSE, voulante retenir.
Ma nièce!..
LE COMTE
Je vous défends !..
HÉLÈNE
De vous servir?.. Oli! non, vous ne me priverez pas de cô
bonheur ! (Prenant le papier des mains de Eerthc.) DôlillC ! LE COMTE.
C'est impossible !.. il faudrait que cette pétition fût remise ce matin !
HÉLÈNE
Elle le sera !
BERTHE
Pour que nous ayons une audience aujourd'hui même!
H ÉLÈNE.
Vous l'aurez!
JOSÉPHINE, paraissant à la porte de droite.
Venez donc, Madame, venez ! on vous attend avec impatience!
Je vous suis ! (a Berthc et au comte.) Comptez sur moi ! (Elle s'élance dans l'appartement à droite.)
BERTHE, après qu'Hélène a disparu.
Eh bien! graud'mère?.. eh bien! mon oncle?
LE COMTE, avec joie.
C'est vrai, je l'ai toujours dit : notre nièce Hélène...
L A C O M T I. S S E, avec fierté.
Nutrc nièce Hélène est toujours digne de nous. SCÈNE XIV.
LES PRÉCÉDENTS, RICHARD, paraissant à la porte du fond. BERTHE, coiir.-tot à Richard.
AU I monsieur Richard, vous ne savez pas? Hélène est ici!