ACTE TROISIÈME
DUROSEL.
Hein?
VIRGINIE
Qu’est-ce que e'est? qu’est-ce que c’est?... (Bas, k Durosel.) Est-ce qu’elle songerait à ce petit musicien?... Oh! non, c’est impossible !...
JOSEPH, revenant du fond avec Julie*.
Monsieur le fiacre est en bas.
DUROSEL.
Ah! fort bien I v..
Julie! nos pelisses!
Oui, madame.
VIRGINIE
JULIE
DUROSEL k Joseph.
Mon pardessus !
JOSEPH
Voilà, monsieur ! (il va chercher le pardessus k droite. — Julie t» prendre les pelisses dans la chambre de gauche.)
VIRGINIE, pendant que Julie lui met sa pelisse.
Julie/ vous éteindrez les bougies.
JULIE
Bien, madame. (Elle aide Cécile à mettre sa pelisse**.) DUROSEL, k Joseph, qui l’aide k endosser son pardessus.
Prenez <£irde au feu surtout.
Bien, monsieur.
VIRGINIE
Voyons, Cécile, es-tu prête ?
CÉCILE
Oui, maman.
JOSEPH
Faùdra-t-il attendre monsieur?
DUROSEL.
Non, c’est ijiutile... nous ne rentrerons pas avant deux ou trois heures du matin... J’ai la double clef... couchez-vous I
JOSEPH et JULIE.
Bien, monsieur!
* CECILE, à part.
Aller au bal, quand on a la mort dans le cœur!
“Cécile, Julie, Virginie, Julie, Durosel,
'* Cécile, Joseph, Virginie, Durosel, Joseph.
ENSEMBLE. '
air : Au revoir , Monsieur Biscotin.
Oui, partons, partons à rin8tailt , Oui, partez, partez En bas le fiacre attend 1
Au bal a ^}° e " s gaîment.
Oui, lorsqu’à désir
S’offre le plaisir,
Il faut le saisir !
DUROSEL, au fond.
Éteignez bien tout.
VIRGINIE, de même.
Et couchez-vous de bonne heure. (Durosel sort par le fond aue aa femme et Cécile, Joseph et Jolie les accompagnent jusqn’à U porte.)